Affiche Roubaix, une lumière

Critiques de Roubaix, une lumière

Film de (2019)

Un long chemin vers la vérité

Le cinéma français semble tellement soumis à cette fameuse politique des auteurs que le cinéphile peut se retrouver complètement déconcerté lorsqu’un réalisateur décide de changer de cap. Ce sera assurément la réaction face au nouveau projet d’Arnaud Desplechin, aux antipodes de son précédent film, Les fantômes d’Ismael qui recyclaient jusqu’à l’abstraction... Lire la critique de Roubaix, une lumière

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Sergent_Pepper ·

La sentinelle des maudits

Desplechin, personnellement, je ne connais pas bien, étant resté sur la déception "Trois souvenirs de ma jeunesse", avec notamment des dialogues ampoulés et deux jeunes comédien(ne)s têtes à claque s'exprimant avec affectation… La sortie de ce polar social était l'occasion idéale de redonner une chance au réalisateur originaire de Roubaix, qui signe donc par la même occasion un hommage à sa... Lire l'avis à propos de Roubaix, une lumière

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Val_Cancun ·

La mère Noël est une ordure

Pour une fois l'allumé Desplechin nous pond une oeuvre relativement classique dans sa trame et parfaitement compréhensible intriguement parlant. L'atmosphère de cette ville du nord que l'on présente comme la plus pauvre de France est forcément grise et glauque. Nous sommes à Noel, c'est à dire au solstice d'hiver, et ça tombe bien, il fait plus nuit qu'au mois de juillet.... Lire la critique de Roubaix, une lumière

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Seemleo ·

Élégie sombre

Une lumière noire se déverse sur l’écran, striée de guirlandes multicolores se reflétant sur une carrosserie. Le ton est donné d’emblée : l’image, d’Irina Lubtchansky, est impeccable, poétisant un quotidien plus noir que noir, celui de la ville de Roubaix, cité déchue d’une ancienne splendeur. À l’élégie, le douzième film d’Arnaud Desplechin emprunte bien des caractéristiques : - Une... Lire l'avis à propos de Roubaix, une lumière

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Anne Schneider ·

Malaise et leçons du Commissaire Desplechin

Contrairement aux idées reçues, Arnaud Desplechin, le pape contemporain des auteurs français, a toujours été attiré par le cinéma de genre(s) dans des formes plus ou moins contournées voire alambiquées. Abandonnant pour un temps son romanesque sophistiqué, il revient aujourd’hui avec un « vrai » polar, inspiré d’une histoire « vraie », en quête de « vrai » cinéma. Porté par des... Lire la critique de Roubaix, une lumière

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PjeraZana ·

Une lumière, mais quelle lumière !

Desplechin est décidément l'un des meilleurs réalisateurs qui soit. Car si d'habitude j'apprécie surtout lorsqu'il fait tourner un Amalric totalement névrosé je dois dire que j'ai été surpris par ce film. En fait le seul acteur que l'on retrouve de ses autres films, c'est Roubaix. Et il présente un aspect assez différent. Parce qu'en regardant des trucs comme Conte de Noël on pourrait penser... Lire l'avis à propos de Roubaix, une lumière

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Moizi ·

Critique de Roubaix, une lumière par limma

A.Desplechin délaisse M. Amalric pour trouver dans R.Zem un nouvel alter ego, un double parfait pour Roubaix une lumière, tout aussi tranquille que l'étaient les phrases assassines assénées lors des crises familiales de ces précédents films, au profit d'un portrait dépressif d'un environnement soumis au chômage et à la... Lire la critique de Roubaix, une lumière

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limma ·

La dissection pesante de l'âme humaine

Autant je n'ai pas du tout apprécié les derniers films d'Arnaud Desplechin, Les fantômes d'Ismaël et Trois souvenirs de ma jeunesse, autant j'ai trouvé sa déambulation dans le genre du polar noir intéressante et surprenante. Un soir de Noël, alors que les lumières scintillent encore dans les rues désertes de Roubaix, la police locale fait face à la... Lire la critique de Roubaix, une lumière

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alsacienparisien ·

Ma ville, ma lumière...

Je crois qu'on n'échappe jamais totalement à la ville dans laquelle on a été enfant, adolescent... Desplechin portait Roubaix en lui, et toutes ses frasques dans les milieux bobos / intellos parisiens, qui ont pu parfois nous irriter dans ses films les plus faibles, n'ont pas fait disparaître en lui cette vieille blessure chérie d'avoir grandi là-bas, et d'avoir été témoin de... Lire la critique de Roubaix, une lumière

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Avatar Eric BBYoda
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Eric BBYoda ·

Roubaix, une misère

Face à ce film, moi, je me suis posé une question toute bête : c'est quoi ce qu'on appelle en France un « auteur » ? Parce que, s'il y a bien chez nous un terme dont on ne cesse de nous rabâcher les oreilles c'est bien celui-là : films d'auteur, politique des auteurs, impossibilité de dissocier l’œuvre de l'auteur... C'est un véritable mantra national. Et de ce que j'ai cru... Lire la critique de Roubaix, une lumière

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l'homme grenouille ·