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Affiche The Master

Critiques de The Master

Film de (2012)

Confrontation Mutuelle

Paul Thomas Anderson peaufine son art de film en film. Après la frénésie de ses débuts et de ses films chorales tous impregnés d'une insouciance formelle manifeste, le cinéaste américain semble désormais vouloir s'exprimer plus sérieusement. Ce virage, amorcé timidement avec "Punch Drunk Love", poursuivi brillament par "There Will Be Blood", se confirme indéniablement à la vision de "The Master".... Lire l'avis à propos de The Master

73 5
Avatar Anyo
9
Anyo ·

Critique de The Master par Bex

Si j'écris cette critique, c'est bien plus pour tenter de clarifier mon sentiment vis-à-vis du film que pour réellement lui accorder sa vraie valeur. En effet The Master est le genre de film très particulier qui génère uniquement trois types de réaction : - On a supra-méga-adoré, 10/10, incontournable !!§! - On a détesté, du début à la fin, pas une once de sentiment positif à l'égard du film. -... Lire l'avis à propos de The Master

79 9
Avatar Bex
6
Bex ·

Complexes deux types

The Master, et c'est l'apanage des grands films tels que je les perçois, cache derrière sa perfection esthétique, sa classe et sa mise en scène d'une précision horlogère, des tournures narratives un peu moins orthodoxes, pas moins mathématiques ou moins bien ficelées — ce serait même l'inverse si le film n'avait pas une forme aussi exquise — mais dont la lecture est moins aisée que ces grands... Lire l'avis à propos de The Master

84 16
Avatar Heisenberg
9
Heisenberg ·

La vérité serait-elle dans l'imperfection ?

A l'image d'un Terrence Malick de plus en plus insaisissable, Paul Thomas Anderson est un cinéaste passionnant, qui fascine autant qu'il énerve, indéniablement talentueux, réalisant ses films avant tout pour lui-même et dont la démarche devient chaque fois plus nébuleuse. Plus encore que l'imposant "There will be blood", déjà inaccessible pour beaucoup, "The master" risque fortement de laisser... Lire l'avis à propos de The Master

39 2
Avatar Gand-Alf
6
Gand-Alf ·

Voir Xenu et mourir

Projeté en 70mm dans un nombre limité de salles, "The Master" est un projet que Paul Thomas Anderson a laissé murir durant de nombreuses années avant de finalement pouvoir lui donner vie. Malgré son titre, le véritable héros de l'oeuvre est un paumé nommé Freddie Quell, un peu cinglé, un peu mythomane, surtout alcoolo. Soldat durant la seconde guerre mondiale, il revient du Japon où il a servi... Lire l'avis à propos de The Master

70 8
Avatar kwyxz
9
kwyxz ·

Critique de The Master par reno

Décidément Thomas Paul Anderson n’est jamais où on l’attend. Sa filmographie semble échapper à toute tentative de réduction ou d’appréhension. Et si The Master illustre quelque chose, c’est bien cette fluidité retorse à être tenue. Où l’étroitesse blasée de nos imaginations ne pouvait que concevoir un discours à charge, attendu et bien-pensant, sur le créateur de la Scientologie – What else ! –,... Lire la critique de The Master

28 6
Avatar reno
8
reno ·

Un homme et son chien.

Ce long métrage est d'une telle richesse thématique qu'il est facile de s'y perdre. La manipulation (d'un homme sur un autre, d'une femme sur un homme, d'un homme sur un groupe), la faiblesse psychologique d'un être humain fragilisé par des événements indicibles. Comment mettre main basse sur la volonté d'un être humain, comment le détruire en lui faisant subir des humiliations, en utilisant... Lire la critique de The Master

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Avatar Rawi
8
Rawi ·

La dialectique du maître et de l'esclave

Brillant, assurément. Dès le prologue, d’une maîtrise formelle exceptionnelle, on a droit à une cascade de plans-séquences. Tout d’abord sur la compagne de Freddie (Amy Ferguson), mannequin-vendeuse du manteau qu’elle porte, découverte en gros plan et en contreplongée sous les néons, puis allant et venant dans le magasin au milieu des clients, pour se retrouver dans la galerie jusqu’à... Lire la critique de The Master

18 6
Avatar pphf
7
pphf ·

La voie de son maître

Impossible de parler de ce film sans en dissocier absolument la forme souvent somptueuse, du fond pour le moins déroutant, pour ne pas dire abscons. The Master, haute définition La (grande) forme d'abord, donc. Paul Thomas Anderson soigne ses intros, on le sait de manière éclatante depuis there will be blood. Cette fois encore, le premier quart d'heure, s'il ne ressemble en rien à son... Lire la critique de The Master

40 9
Avatar guyness
6
guyness ·

Dans ton culte

Paul Thomas Anderson semble s’être trouvé, depuis There will be blood, un langage et un style adéquats (amples, maîtrisés, virtuoses), une thématique (les postulats fondateurs et tumultueux de l’Amérique) et un souffle aussi qui rejoignent ceux, si l’on veut, de ses grands romanciers contemporains américains (Ernest Gaines, Jim Harrison, Norman Mailer, Toni Morrison, Upton Sinclair qu’il a... Lire la critique de The Master

16 2
Avatar mymp
7
mymp ·