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Difficile de parler de ce film tant il sort de l’ordinaire. Kane Parsons, à seulement 20 ans et venu d’Internet, réinvente presque le cinéma horrifique en adaptant sa propre série YouTube. Il fait preuve d’une maîtrise totale de la mise en scène et de l’esthétique.
Backrooms est avant tout une expérience visuelle et sensorielle hypnotique. C’est terrifiant, angoissant, profondément malaisant, avec un scénario totalement impénétrable où rien ne nous est jamais vraiment expliqué (même si la dernière partie est légèrement plus faible). On pense forcément souvent à David Lynch. L’interprétation est au diapason. L’oscarisé Chiwetel Ejiofor est formidable, tout comme la Norvégienne Renate Reinsve, devenue incontournable depuis Valeur sentimentale.
Au final, une œuvre fascinante, glaçante et obsédante. Un film qui continue de vous hanter bien après la séance. Un film comme on n’en fait plus. Le premier gros choc de l'année.
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Créée
le 15 juil. 2026
Critique lue 27 fois
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