Adapté de David Sedaris, C.O.G. suit un jeune homme en quête de sens, perdu entre vergers, foi et identités. Le film mise sur la sincérité et l’errance intérieure, mais reste trop souvent en surface.
Jonathan Groff porte le récit avec justesse, et l’ambiance rurale a son charme. Pourtant, le propos hésite, s’éparpille, et laisse un goût d’inachevé.
Un film intéressant, parfois touchant, mais trop timide pour vraiment marquer.
Ma note : 6.5/10 – Une introspection douce-amère, mais un peu trop floue.
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