6
le 29 avr. 2017
SuivreExodus
Alors qu'il sort du succès de RoboCop, Paul Verhoeven partage avec le scénariste Walon Green en 1988 l'idée d'un film d'animation image par image racontant le combat à mort entre deux dinosaures...
Regarder Dinosaure aujourd’hui exige de prendre en considération le défi technique qu’une telle production représentait pour l’époque qui l’a enfantée : des images de synthèse intégrées à de véritables décors, à l’instar de Jurassic Park ou de la série documentaire Sur la Terre des Dinosaures. Et du point de vue de la technique, reconnaissons les grandes qualités d’une œuvre qui tente de synchroniser son animation numérique avec le rythme impulsé par la dramaturgie, ici d’ailleurs élémentaire : les scènes d’attaque occasionnent des perturbations d’images, l’emploi de nombreux ralentis appuie le suspens de l’action, le parcours de l’œuf venant ouvrir le métrage donne l’impression au spectateur d’être embarqué dans un train de parc d’attraction qui défile à toute vitesse. Certes. Mais la réussite technique ne saurait suffire à réaliser une œuvre de cinéma, et Dinosaure en pâtit bien souvent. Car nous aurions beau chercher, creuser dans le sol aride dans l’espoir d’y trouver un puits sensible, rien, pas d’âme à des animaux néanmoins pourvus de sentiments, de parole, de conscience. La seule poésie naît de la composition musicale signée James Newton Howard. Avec ce film, Disney ne réussit guère l'anthropomorphisme de ses personnages et se limite à la surface, ne leur délivrant qu’une enveloppe faite d’un trait caractéristique : le leader et bonne patte, le chef tyrannique, la vieille dame attendrissante, l’ami foldingue et gaffeur. Nous ressortons de Dinosaure avec cette curieuse impression d’avoir vu le storyboard du futur Jurassic Park, sans qu’une vision artistique n’intervienne pour dépasser l’empilement de scènes réglé sur mode automatique.
Créée
le 21 juin 2019
Critique lue 208 fois
6
le 29 avr. 2017
SuivreAlors qu'il sort du succès de RoboCop, Paul Verhoeven partage avec le scénariste Walon Green en 1988 l'idée d'un film d'animation image par image racontant le combat à mort entre deux dinosaures...
6
le 6 août 2018
SuivreSur Terre, il y a 65 millions d’années, un œuf d’iguanodon échoue sur une île peuplée de lémuriens. Ces derniers adoptent le dinosaure, qui grandit sous le nom d’Aladar avec sa famille d’adoption...
6
le 25 juil. 2013
SuivreLes + : - Une BO sublime - Un rendu graphique tout aussi sublime - Une introduction qui claque - Une scène de météores qui tabasse - Des personnages attachants, bien qu'archétypaux - Un message...
2
le 1 févr. 2023
SuivreNous ne cessons de nous demander, deux heures durant, pour quel public Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu a été réalisé. Trop woke pour les Gaulois, trop gaulois pour les wokes, leurs aventures...
3
le 19 janv. 2019
SuivreIl est une scène dans le sixième épisode où Maeve retrouve le pull de son ami Otis et le respire tendrement ; nous, spectateurs, savons qu’il s’agit du pull d’Otis prêté quelques minutes plus tôt ;...
5
le 11 sept. 2019
SuivreÇa : Chapitre 2 se heurte à trois écueils qui l’empêchent d’atteindre la puissance traumatique espérée. Le premier dommage réside dans le refus de voir ses protagonistes principaux grandir, au point...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème