Critiques de Edmond

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Grimault_

le 14 janv. 2019

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Le garrot s'tend, Cyrano... Aide mon cinéma français !

Le cinéma français est une curiosité difficile à appréhender, noyée dans les comédies faciles ou les drames dépressifs, en tout cas dans un terre-à-terre qui ne fait pas franchement rêver. Il y a bien quelques ovnis, mais qui sont rapidement renvoyés d’un revers de la main dans la catégorie d’un...

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Sergent_Pepper

le 14 janv. 2019

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Course en scène

Alexis Michalik l’a dit très tôt : sa pièce de théâtre, immense triomphe des saisons précédentes sur les planches, fut d’abord un projet cinématographique. Son adaptation à l’écran est donc à voir comme un rétablissement des choses, et moins comme un opportunisme de producteur. Il faut reconnaître...

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Plume231

le 12 nov. 2020

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Et il tire sa plume !

Dans Edmond, Alexis Michalik (qui a adapté et réalisé lui-même le passage du théâtre au cinéma de sa pièce !) n'a nullement l'ambition de faire dans le biopic traditionnel, mais a choisi plutôt de faire de noms réels des véritables personnages de comédie. Ce parti-pris assumé ne me déplaît...

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LADYA

le 11 janv. 2019

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EDMOND : Les Grosses Ficelles et l'éloge du Factice.

Nous ne ferons pas un procès en originalité à ce film, même si écrire sur la genèse imaginaire d'un chef-d’œuvre est un mode de mise en abyme assez fréquent (on pense à Shakespeare in Love qui était censé montrer la naissance de Roméo et Juliette lors d'un amour secret du grand Will ) c'est surtout...

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Seemleo

le 16 janv. 2019

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Avant d'attraper la grippe espagnole (voir bio)

Edmond est une mise en abîme jubilatoire. Mise en abîme de la pièce célébrissime de l'auteur, mais aussi du vaudeville façon début de siècle (la scène de l'hôtel avec l'arrivée des deux Georges Feydeau est délicieuse). Edmond nous conte la belle époque, ces trente autres glorieuses où la foi dans...

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Eric-Jubilado

le 16 janv. 2019

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"Edmond" ou "Cyrano" ? Michalik ou Edmond ?

Sachant que "Cyrano de Bergerac" est la pièce la plus populaire du théâtre français, et que "Edmond", la mise en abyme de la création de cette pièce (ou bien le biopic "romancé" d'Edmond Rostand), écrite et montée au Théâtre du Palais Royal par Alexis Michalik, a été l'un des plus gros succès...

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Tonto

le 1 févr. 2019

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Un film... heu... un film... très grand.

Paris, 1897. Cela fait deux ans que le jeune auteur Edmond Rostand (Thomas Solivérès, extraordinaire), n’a plus rien écrit, trop habitué à enchaîner les fours au théâtre. Son amie Sarah Bernhardt (Clémentine Célarié) le met pourtant en contact avec le célèbre Constant Coquelin (Olivier Gourmet,...

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Dagrey_Le-feu-follet

le 22 janv. 2019

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"A la fin de l'envoi, je touche."

Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n'a pas encore trente ans mais il est déjà marié et père de famille. Après plusieurs échecs, il n'écrit plus une ligne pendant deux ans. En désespoir de cause, il propose à Constant Coquelin, acteur réputé, une pièce nouvelle, une comédie en vers,dont il n'a pas...

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vincenzobino

le 9 janv. 2019

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La tirade du flair

La tirade du flair 1897: Edmond Rostand, auteur de théâtre, accumule les fiascos. Le directeur du théâtre et illustre acteur Constantin Coquelin lui commande une pièce à livrer en une semaine, faute de quoi les administrateurs fermeront l’établissement. En panne d’inspiration, c’est la belle...

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Heurt

le 5 juil. 2019

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Sniff.

Greffer son récit sur la genèse d'une histoire en travestissant la vérité est un exercice louable. L'audace de la chose pourrait donner quelque chose de bon, d’amusant et d'enlever. Seulement si l'idée est là(enfin elle est reprise de Shakespeare in love), la mise en pratique ne s’avère pas aussi...