Eraserhead de David Lynch, pourrait être qualifié d'objet cinématographique "non identifié", un film qui laisse place à notre douce imagination, et ne pouvant se définir. Lorsque l'on voit pour la première fois Eraserhead, on exprime, en tout cas pour ma part, une certaine attirance pour la plasticité du film. Le travail du noir et blanc est subtil, et plutôt appuyé pendant une longue partie du film sur le noir. Eraserhead, est un pilier essentiel du cinéma expérimental, reposant d'avantage sur les sensations et les ressentis du publique, un film qui laisse toute place à l'imagination. Lynch, réalise ici son plus grand film, un film enfermant dans le noir à la fois les personnages et le public, le vrai intérêt du film, Comment parvenir à la lumière ? Le film par son histoire, renvoie beaucoup d'émotions aux spectateurs, son surréaliste devient réaliste, par la peur de devenir père, par la peur de l'abandon, réalisé comme un rêve éveillé, Eraserhead laissera toute la place au son, bien plus important ici que les dialogues, un fond sonore qui accentue ce mal- être et cette peur envoûtante, le son, est le véritable acteur principal du film, revoyant aux nombreuses touches dérangeantrs et intriguantes du cinéma de Lynch. Les sensations comme je l'ai dit, ici ne passent pas par une inquiétude que l'on partage avec les autres, mais belle et bien par l'inconscient, que sois-même on ne peut métriser. Eraserhead, angoisse par le moindre bruit, écœure par le moindre paysages, d'une noirceur et d'une tristesse sans pareille, finalement, Eraserhead n'est qu'une vague image de la peur et de l'idée que l'on s'en fait