De gros problèmes de rythme dans la gestion du film choral, mais c'est tellement rafraîchissant d'avoir un mélange des genres aussi bien tenu. On a constamment la sensation de faire face à un objet insaisissable, qui ne se fourre dans aucune case (ou bien dans toutes à la fois). De la comédie noire à l'horreur, en passant par le thriller d'enquête, ou encore la satire sociale.
Weapons cristallise et décuple toute la bêtise institutionnelle de la société américaine, sa violence instrumentalisée, et la tragédie inévitable qui en découle. Le tout, dans un élan de générosité sans doute trop ambitieux. Car oui, ça foire beaucoup de choses. Mais au moins... ça en tente.
Et puis BORDEL, ce final. Ça restera clairement un moment de salles inoubliable dans mon année 2025.
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