on peut reprocher à Assayas le choix de la langue anglaise, « sacrifice » nécessaire à un casting prestigieux. On peut reprocher l’académisme de l’exercice.
On peut surtout reprocher à la fachosphere de venir pourrir les notes (il suffit de compter les 1 et 2 qui n’ont bien évidemment rien à voir avec la qualité de ce film). Grosse performance de Dano tout en froideur, de jade Law qui ne singe pas poutine et en dresse un portrait d’homme moyen qui se découvre un destin et Alicia Vikander qui amène un peu de chaleur et de valeurs au milieu du cynisme.
C’est instructif, c’est sobre, et l’écriture de Carrere adapte avec intelligence le roman de Da Empoli.