Critiques de Le Plaisir

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Aurea

le 30 juil. 2011

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La roue du plaisir

Je viens de regarder Le Plaisir de Max Ophüls, composé de trois sketches, dont La Maison Tellier, que je connaissais tout particulièrement, et ce qui m'a frappée dans le film c'est l'extraordinaire pureté de ces femmes de joie comme on les appelait, nom qu'elles portaient à la perfection,...

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Docteur_Jivago

le 22 juin 2015

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Le plaisir résiste-t-il au temps ?

Suite à son retour réussi en France avec La Ronde en 1950, Max Ophüls se lance dans "Le plaisir" où il adapte trois nouvelles de Maupassant, Le Masque, La Maison Tellier et Le Modèle. Et quelle petite merveille ! Comme avec La ronde, il ne tombe pas dans le piège des films à sketchs, à savoir des...

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Electron

le 28 avr. 2013

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Le plaisir...et ses petits tracas

Max Ophuls adapte trois contes de Guy de Maupassant pour des histoires où le plaisir est confronté à la pureté, l’amour et la mort. Le film commence sur un écran noir, avec une voix, celle de Maupassant, qui nous explique la situation. On voit ensuite la foule se presser vers « Le palais de la...

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guyness

le 10 nov. 2011

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Plaisir non coupable dans une maison à laquelle t'es lié

Nouveau film à sketch de l'ami Max, mais sans qu'il ne s'agisse là de moments disparates. Trois nouvelles de Maupassant sont donc illustrées avec toute la grâce et le talent dont est capable Ophüls. A l'image de la place prise par ces trois récits, c'est évidemment "la maison Tellier" qui constitue...

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Sergent_Pepper

le 17 déc. 2013

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Dernière modification

le 8 juil. 2013

« Mais, mon cher, le bonheur n’est pas gai. »

Le Plaisir est dans la longue histoire de l’adaptation littéraire exemplaire sur bien des points. C’est d’abord un hommage à la formidable concision et au regard incisif de Maupassant, notamment par la place laissée à son style à travers la voix off d’un timbre extraordinaire de Servais. Mais...

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ghyom

le 1 févr. 2015

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Critique de Le Plaisir par ghyom

Le Plaisir n'est pas à proprement parler un film à sketchs, un empilement de courts métrages. La Ronde reliait ses histoires par un des personnages du couple qu'on retrouvait dans la suivante et par une unité de ton donnée par le narrateur. Ici, à l'image de la ronde ou du cercle, on préfèrera...

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Kelemvor

le 23 janv. 2016

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De Liebelei au Plaisir : aux confins du style ophülsien

La sortie du Plaisir dans nos salles est l'occasion de revenir sur la carrière du cinéaste français d'origine allemande Max Ophüls, riche d'une filmographie dense mais inégale, où chefs-d'oeuvre et déconvenues n'ont cessé de l'émailler jusqu'à le rendre inquiétant d'imprévisibilité. Je le dis sans...

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Morrinson

le 19 juil. 2018

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La joie et l'ennui, de l'enivrement à l'épuisement

Je suis en général réticent à l'idée de qualifier une œuvre que j'apprécie de virtuose car je l’interprète souvent de manière péjorative, comme un synonyme d'esbroufe, mais c'est le premier terme qui vient à l'esprit, au sens littéral, quand il s'agit de caractériser la technique mise en œuvre par...

9

eloch

le 20 avr. 2013

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" On peut bien s'amuser, c'est une communion, pas un enterrement "

Je me focaliserais ici sur la nouvelle centrale du film, celle qui regroupe "plaisir et pureté", l'adaptation de la nouvelle de Maupassant "La Maison Tellier". Présentant en voix off, sous les traits de Maupassant, le film, Jean Servais nous livre les clefs de cette adaptation tout en joie et en...

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magyalmar

le 10 févr. 2017

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Le conte est bon. Le compte, moins.

Le Plaisir. Toute une promesse derrière ce titre. Tout un programme également puisque Max Ophüls adapte ici trois nouvelles de Maupassant. Et s'il est un plaisir que le réalisateur sait satisfaire, c'est bien celui des yeux. Rares sont les films en noir et blanc capables comme celui-ci de rendre...