Critiques de Les Chiens errants

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mymp

le 14 mars 2014

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On purge bébé

Il y a une première fois à tout, dit-on. Le premier baiser, le premier râteau, la première désillusion ou le premier amour… De ma vie toute entière de cinéphile aguerri, j’ai, sans relâche, mis un point d’honneur à ne jamais quitter la salle même si le film m’ennuyait terriblement, ou m’irritait...

10

pierreAfeu

le 23 nov. 2013

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Sidérant de beauté

Le dernier film de Tsai Ming-liang est inqualifiable. Les chiens errants est un film terrible et beau, noir portrait du monde des hommes, œuvre d'art profonde et mystérieuse qui vit et résonne en nous bien après la projection, traçant des lignes entre le cinéma et nous, entre le cinéma et le monde,...

9

cinematraque

le 13 mars 2014

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Film enragé, radical et pourtant absolument geek !

Le cinéma de Tsai Ming-liang n’est pas forcément le plus joyeux au monde, mais il franchit ici, avec une certaine insolence, les murs du pessimisme. Dans un geste qui semble emprunté a l’ultime tableau de Rothko, le cinéaste ouvre son film sur un plan radical, où tout semble issu d’un cauchemar...

6

JimAriz

le 15 mars 2014

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Errance maîtrisée

L’œuvre de Tsai Ming-Liang est caractérisée par des films lents aux longues scènes, souvent tournées en plans-séquences et aux dialogues réduits au minimum. Au fil de ses films le réalisateur taïwanais n'a jamais été aussi sûr de son cinéma. N'ayant plus rien à prouver, il passe à l'expérimentation...

9

JulianDesjardin

le 13 mars 2014

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Dernière modification

le 13 mars 2014

Fond du collier.

Les Chiens Errants, c'est une fenêtre étouffante et dentée sur le quotidien de vivants-morts. Des fantômes écorchés, muets et errant dans des draps sales. Ils se cachent derrière des pancartes et surgissent furtivement pour réassortir un rayon de supermarché. Ils sont les boulets d'un système qui...

6

Aurélie_Perrier

le 22 mars 2014

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Entre beauté et ennui extrême

Comment noter ce film ? Un vrai dilemme... La photographie est très belle et certaines scènes très touchantes et émouvantes. Le film est hypnotisant et est propre à la méditation ; ce qui est, sans aucun doute, voulu et recherché par le réalisateur. Cependant, la longueur extrêmement mortelle de...

10

Paul-SAHAKIAN

le 5 nov. 2022

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À LA RECHERCHE D'EMOTIONS PERDUES

La première chose qui nous interpelle au visionnage d’un film de Tsai Ming-Liang, c’est sa radicalité. De longs plans fixes, hypnotiques, fascinant par leur simplicité ou leur complexité, dépendant des différentes situations. Ces errances visuelles extrêmes, créent des émotions esthétiques...

7

philippequevillart

le 3 janv. 2020

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Voyage au bout du bout de la nuit

C’est dans le formalisme pur et dur que l’auteur donne sa substance à une œuvre désenchantée qui ne se contente pas de déambuler malgré sa longueur et ses artifices anti-spectaculaires. Chronique esthétisante plus que complaisante de la misère sociale, Les Chiens Errants est aussi l’œuvre d’un...

9

abarguillet

le 11 mars 2014

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Critique de Les Chiens errants par abarguillet

Un père Hsiao-kang et ses deux enfants vivent en marge de Taipei, entre les bois et les rivières de la banlieue et les rues pluvieuses de la capitale. Le jour, le père gagne chichement sa vie en faisant l’homme sandwich pour des appartements de luxe pendant que son fils et sa fille hantent les...

10

grantofficer

le 26 févr. 2021

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Ruine

On pourrait segmenter la carrière de Tsai Ming-liang selon un rythme ternaire : novice, confirmé, expérimenté. Les Chiens errants se classe indubitablement dans cette dernière catégorie. C’est un film de vieux sage, l’œuvre de quelqu’un qui sait ne plus rien avoir à prouver à qui que ce soit...