Un homme introverti à la possibilité de réaliser n’importe quel souhait. Il va alors faire en sorte que son crush de toujours tombe raide dingue de lui, sans en mesurer les conséquences…
Second long-métrage pour le youtuber Curry Barker (Milk & Serial - 2024) à qui Hollywood à ouvert grands les bras après plusieurs courts-métrages et un premier long accessible sur YouTube. Produit par Blumhouse et distribué au cinéma, le jeune cinéaste réalise ici une comédie noire horrifique où un amour passionnel se transforme en un amour possessif sanglant.
C’est ainsi que l’on retrouve ce jeune introverti exauçant un voeu sans trop y croire et qui va changer à tout jamais sa relation avec sa collègue de travail
(cette dernière va se retrouver malgré-elle follement (et diaboliquement) amoureuse de lui).
Côté mise en scène, on pourra regretter que le réalisateur se repose essentiellement sur les mêmes gimmicks
(c’est constamment filmé dans la pénombre et Nikki est essentiellement à contre-jour ou son visage est volontairement laissé dans l’ombre, ne laissant apparaître qu’un sourire inquiétant ou une tête désaxée).
Une fois ça va, deux fois ça passe encore, mais pendant toute la durée du film, ça vire à la facilité.
Mais malgré cela, Curry Barker parvient à nous offrir de très bons moments, notamment toutes les fois où
Nikki réussit un court instant à s’extirper de son état schizophrénique.
Ajoutez à cela, l’absence de jump scare et surtout, un casting de parfaits inconnus où Inde Navarrette impressionne et ne laisse clairement pas indifférent.
Obsession (2026) s’avère bien plus malin dans la forme que dans le fond, face à un scénario qui ne révolutionne rien, le réalisateur s’en sort plutôt bien avec le faible budget qui lui était alloué (à peine 1M$) pour cette comédie horrifique avec pour toile de fond, l’absence de consentement et une relation toxique.
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