Un singe de qualité, cohérent dans ses forces et ses faiblesses, une trame qui se tient relativement, une final girl plutôt tenace et des moments de violence graphiques réussis et satisfaisants. En termes de brutalité sanguinolente, la scène de la mâchoire fait particulièrement le taff.
Du classique de chez classique en terme de genre, avec des jumpscares et des teens US qui se font massacrer – leur ordre de mort quasi-écrit sur leur front à leur première apparition. Primate ne réinvente rien, mais ne peut s'empêcher de tomber, malheureusement, dans les écueils habituels : des dialogues d'une bêtise absolue, des personnages du même niveau, aux choix difficilement justifiables sur un plan rationnel, des séquences émotion franchement lourdes, un scénario parfois grossier et facile, une résolution un peu bordélique et puis ce tout dernier plan, tout autant stupide qu'absurde. Au moins c'est marrant. Point fort, cependant : le son, qui permet de ne pas s'endormir et de maintenir la tension efficacement.
Bref, un petit divertissement horrifique sans grandes prétentions pour commencer l'année.