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le 3 mars 2014
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« De ton cœur tu ne pourras fuir »
Lorsqu’on commence l’immersion dans Tabou, précédé d’un torrent d’éloges critiques, on ne peut qu’être circonspect par la première partie. D’un rythme étrange, outré dans son approche expressionniste des visages, presque surréaliste dans ses dialogues, le film déroute, et pour être franc, ennuie...


