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le 5 févr. 2015
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Attention, OCNI ! Vous l'avez compris, cet acronyme désigne un film étrange, brillant, décalé et pour le moins hybride. J'en veux pour preuve sa double sélection au Festival International du Film de...
Marjane Satrapi semble avoir (définitivement ?) lâché la bande dessinée pour le cinéma. Elle a bien fait. Elle est visiblement plutôt douée pour ça (elle était aussi douée pour la BD, cela dit). Marjane Satrapi fait du cinéma américain. Elle a raison, ça lui va vraiment bien. Marjane Satrapi se lance dans le cinéma de genre, mais à sa manière. Comédie noire, horreur comique, allez savoir... En tout cas, ça fonctionne. On rit de bon cœur (on peut se contenter de sourire aussi), pour peu qu’on ne soit pas hermétique à certaines formes d’humour macabre à base de schizophrénie, de psychopathie, de tueur en série... On admire la manière de faire, aussi. Le fond et la forme. Les acteurs sont aux p’tits oignons. A ce propos, je dois dire que Marjane Satrapi a aussi bon goût en actrices. Gemma Arterton (dont le nom à l’affiche provoque toujours chez moi l’irrésistible envie d’entrer dans la salle) et la délicieuse Anna Kendrick (que je suis persuadé d’avoir déjà vue quelque part... mais où ?) sont vraiment parfaites (à tous points de vue).
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Créée
le 8 avr. 2015
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le 5 févr. 2015
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