Critiques de Two Lovers

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Sergent_Pepper

le 16 sept. 2016

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Tear window

Le cas de Two Lovers dans la filmographie de James Gray devrait servir d’exemple à tous les cinéastes frileux à l’idée de quitter leur zone de confort. Après trois films qui explorent les mêmes thématiques (tragédie familiale, monde du crime, nuit urbaine), le cinéaste change totalement de registre...

8

Aurea

le 23 août 2011

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La Brune et La Blonde

Comment choisir entre l'amour raisonnable gage de sécurité et de stabilité affective, et la passion irrésistible, maladive, celle qui vous prend au coeur et aux tripes ?! C'est pourtant à ce choix que va être confronté Léonard, lui le romantique exalté, l'écorché vif fragilisé par une déception...

8

SanFelice

le 10 janv. 2013

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Bipolaire

Leonard est atteint de la maladie de Tay-Sachs. Il ne prend pas régulièrement son traitement, ce qui entraîne un comportement maniaco-depressif. Il est un peu puéril, très réservé, et suicidaire. Il travaille dans la blanchisserie de ses parents. Son père lui présente Sandra, la fille d'une...

10

Dalecooper

le 21 janv. 2011

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Dernière modification

le 19 août 2012

Mon film préféré de James Gray (je kiffe grave les autres, donc là c'est vraiment de la bombe)!!

Dans d'autres mains, ce scénario n'aurait donné lieu qu'à une comédie romantique niaise et plate de plus, Ici, il n'en est rien. Grâce à un réalisateur exigeant, James Gray, qui arrive à la fois à se réinventer tout en réaffirmant les fondamentaux de son cinéma. Il livre une histoire simple et...

8

pphf

le 12 nov. 2014

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Concerto en ocre et en bleu

Two lovers, au premier abord du moins, apparaît comme un film différent dans l’œuvre de James Gray. Pas de mafias, pas de gangs rivaux – mais un récit plus que simple, minimaliste, un homme entre deux femmes, à la façon de nombre de fleurons du cinéma romantique, la première référence à laquelle on...

8

Behind_the_Mask

le 15 sept. 2015

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Le coeur des hommes

Léonard a recommencé. Il a voulu en finir à nouveau. Il rentre chez lui. Chez ses parents. Trempé, juste à temps pour prendre part à une visite aux airs de rendez-vous arrangé. Encore une fois, c'est tout le poids et le déterminisme de la famille qui s'exerce. Comme dans tous les films de James...

5

filmdeouf

le 10 avr. 2016

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Le cul entre deux chaises

J'avais peur que ce Two Lovers soit ou bien un film cul-cul ou bien quelque chose d'outrageusement auteurisant. Mais ce n'est pas là que le bât blesse, on a pas là un film bateau, il y a un projet, il y a la patte d'un réalisateur accompli. Malheureusement, le scénario ne nous réserve pas assez de...

8

Eric-Jubilado

le 11 févr. 2015

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Bouleversant

Il y a dans "Two Lovers" toute l'illustration du talent immense de James Gray, appliqué au scénario moins chatoyant du mélodrame quotidien, mais pas si loin que cela de ses grandes tragédies policières : on retrouve cette forme exquise, entre classicisme indémodable (l'école Coppola) et fulgurances...

4

pyrame

le 2 août 2010

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Critique de Two Lovers par pyrame

Malgré un pitch somme toute assez classique (un homme hésitant entre deux femmes), les critiques alléchantes m'avaient convaincu de me rendre en salle obscure regarder deux acteurs bien connus d'Hollywood. Hélas, dès le rideau levé, l'expectative laisse place à une impression de déjà vu, et d'un...

9

Kelemvor

le 20 mai 2012

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Ultimate Lovers

Il y a des gens qui ont tout compris, et James Gray en fait assurément parti. Plongeant Joaquin Phoenix dans la tourmente d'une rupture aussi profonde qu'insurmontable, James Gray pose sa caméra devant cet écorché vif qui ne se relèverait pas si un ultime coup de poignard au coeur venait à sonner...