6
le 1 août 2019
SuivreL'homme irrésolu
Deuxième long-métrage de Skolimowski, dont il interprète le rôle principal, réalisé à 27 ans. Un film fortement influencé par la Nouvelle vague française (ruptures de ton, faux-raccords, travellings...
Wakover doit être pris pour ce qu'il est : le premier véritable long-métrage d'un réalisateur alors tout jeune et débordant d'idées et d'envies de cinéma.
L'inventivité qu'il met en place pour faire avec les difficultés d'un tout petit budget est un vrai régal, le film parvient à une certaine nervosité tout en ayant très peu de plan, 30 d'après un entretient bien plus tardif avec Skolimowski, un par jour de tournage.
Certains de ces plans séquences sont vraiment impressionnants, celui du train est un petit bijoux narratif, jouant autant sur l'inventivité visuelle que sur la gestion des rapports de force dans le champs, illustrant ainsi le choix du personnage entre deux attitudes de lâcheté et courage mêlés.
Une chose intéressante à constater est que le sujet du film ; un jeune homme ne sachant quelles directions prendre, en quelque sorte emprisonné par une société étouffante, lui laissant le choix entre des places sans lui laisser trouver la sienne propre ; est traité à cette époque de manière assez similaire de l'autre côté du rideau de fer, par exemple chez François Truffaut ou chez Alain Tanner.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Quand je déménagerai ça fera beaucoup de cartons (Section DVD/BR), Watching Challenge 2022, tentons la réitération ! et 2022, forcément si vous ne refermez pas les restos je risque pas de me mettre autant de péloche dans les yeux !
Créée
le 22 janv. 2022
Critique lue 87 fois
6
le 1 août 2019
SuivreDeuxième long-métrage de Skolimowski, dont il interprète le rôle principal, réalisé à 27 ans. Un film fortement influencé par la Nouvelle vague française (ruptures de ton, faux-raccords, travellings...
9
le 29 déc. 2018
SuivreJerzy Skolimowski inscrit Walkover, son deuxième long métrage, dans la lignée de sa première réalisation Signes particuliers : aucun (1965, Signalement d’un cinéaste en devenir). Plus encore que son...
5
le 16 mai 2023
SuivreSur un quai de gare, un jeune homme ancien boxeur rencontre celle qui l'avait quitté quelque temps plus tôt, et pour resserrer les liens, elle lui propose de rester avec elle pour la journée. Tandis...
8
le 7 juil. 2019
SuivreEncore un film d'animation qui ne va pas être distribué avec les bons arguments, lors de l'avant-première en guise de dossier de presse on nous donne le genre de brochures pour les enfants de...
10
le 7 sept. 2021
SuivreAujourd'hui Jean-Paul Belmondo est mort, et avec toute la tristesse que cette annonce m'a procuré, j'ai ressenti le besoin de revoir ce film. Pourquoi celui-ci je ne sais pas, peut-être parce que...
8
le 14 févr. 2021
SuivreMême si j'avais adoré Black Coal dès sa scène d'ouverture, et en garde un souvenir des plus positifs, il ne m'en reste que quelques souvenirs, forts mais un peu vagues. Avec Le lac aux oies sauvages,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème