Tiens, c’est cool, Doom Eternal est tombé dans le Game Pass… mais en l’occurrence, c’est ici un peu mal fait puisque par défaut, on télécharge le « Battle Mode » à savoir la foire au multi à kévins dont on a rien à carrer… il faut ajouter la campagne solo mais heureusement, ça ne fait que… 10 mo ! après les 54 Go, une paille !… mais ce merdier monte à 82 Go avec la màj X|S, rien que ça.
Mais bon, juste après les logos et avertissement syndicaux inzappables (que c’est chiant) voilà-t-y pas qu’au lieu du menu du jeu, on a devant soi une saloperie d’écran qui demande de se connecter à ou de créer un compte Bethesda ! impossible de le zapper, il veut que tu t’attaches à un compte Bethesda ! tu le crois, ça ?… mais j’ai trouvé la parade (je suis pas con) il suffit de couper Internet et… ça marche normalement. Putain. Ensuite, on peut se reconnecter au XBL, une fois dans le jeu bien sûr.
Et une fois le jeu commencé (la campagne) on se rend vite compte à quel point cette suite du Doom rebooté de 2016, c’est toujours de la merde. Une merde éternelle ! c’est même pire qu’avant puisque c’est encore un peu plus... une saloperie de jeu de plateformes ! il faut sauter, double-sauter comme dans dans un Mariol de chez Nintendaube, tu le crois, ça ?
Et pour le reste, bah c’est la même merde que Doom 2016 évidemment : c’est rapide, trop rapide, peu maniable à la manette et très confus : toujours un bordel extrême lors des affrontements, tout pour s’afficher, se pavaner avec ses effets ultra-gores qui n’amuseront que les adolescents un peu justes ou les adulescents un peu attardés. La jouabilité est très répétitive et oblige au corps-à-corps sans arrêt, car on manque de munitions… ou de points de vie… sans arrêt. Où est l’amusement là-dedans, franchement ?
Par ailleurs, comme précédemment, on cherche son chemin, où sauter et double-sauter (saute Mariodoom, saute !) dans ce qui n’est qu’un jeu de pistes où l’on doit encore trouver les clés jaunes et rouges. Et ainsi de suite. Qu’est-ce qu’on se fait chier là-dedans, c’est pas croyable ! éternelle daube de mes deux !