On mélange Diablol et Starcrotte et on obtient League of legends ou LOL pour les intimes, ce qui résume ma foi parfaitement le jeu : un éclat de rire puis une main sur le front.
C’est laid comme pas permis et c’est donc un jeu à clics confirmé, une usine à clics et à pognon puisqu’il s’agit d’un free to pay pour fermiers chinois et coréens et autres camés des daubes à clics.
Attention, y en a qui sont morts la cervelle répandue sur le clavier, le doigt sur la souris encore agité de soubresauts, après avoir cliqué pendant 7 jours et 6 nuits.
Alors prudence avec ce sous-produit à débilos du clic épileptique de Parkinson ! Cependant, les autistes ne sont pas sujets à ces tracas et peuvent compter les clics nécessaires à l’avance.
Bien entendu, les gogos se font enfler (tiens, il manque un i ?) par les micro-transactions prédatrices de ce genre de saloperie parfaitement monétisée et sournoise, car après tout, ils sont bien là pour faire du pognon avec l’argent des gogols (tiens, un l s’est rajouté ?).