Le studio de tâcherons franchouillard se lance à son tour dans le genre de la soûlerie qui soûle… car, voyez-vous, c’est à la mode et puis, faute de grives, on mange des merles… à savoir que quand on n’a pas ou plus d’idées, on fait soit une soûlerie, soit une… roguerie ! (l’autre genre débilos où faut recommencer sans arrêt comme un débile).
Le cadre de la Révolution française ne change pas vraiment la donne… surtout que la direction artistique reste hélas bien peu inspirée, sans compter que les voix sont en anglais et puis c’est tout : c’est un peu la honte quand même… surtout venant d’un studio français, bordel !
Au moins, ça tourne nickel à 60 sur console actuelle… et l’autre « originalité » concerne des options d’accessibilité, ce qui fait de cette soûlerie la plus accessible de toutes les soûleries si le coeur vous en dit. Ce qui permet de se rendre compte que débarrassés de leur difficulté, ces jeux soûlants sont des putains de coquilles vides.
Il faut noter que dans cette frenchie qui chie de soûlerie l’obligation de verrouiller manuellement chaque ennemi, sinon la robote tape vraiment n’importe où comme une pauvre conne… c’est aussi lié à la caméra trop rapprochée qui fait aussi n’importe quoi, soit dit en passant.
Donc voilà la grosse daube que c’est, messieurs-dames : on y joue à peine et on est déjà soûlé !