Cover 2026 : Mes Chroniques Filmographiques

2026 : Mes Chroniques Filmographiques

Et encore une liste de mes visionnages de l'année, édition 2026 !
Après un chômage de Janvier à Mars et une reprise en CDD de Avril à fin Juin, puis retour au chômage de Juillet à Septembre avant une autre reprise en CDD de Septembre à fin Décembre, ça devrait être assez calme par rapport à 2025, normalement.

Pratique encore une fois pour faire fonctionner sa mémoire et garder une trace quelque part.
On part pour l'instant sur une année assez similaire à la précédente, avec plus d'emprunts à la médiathèque ou aux DVD et films d'occasions que de sorties cinéma.

J'hésite pour l'instant à qualifier l'année de "Toxic Avenger Year" même vu les films de la Troma visionnés ce début d'année. À voir comme pour "L'Année Chaotique" ou "L'Année Nosferatu" qu'était 2025.

La liste sera séparée pour les visionnages du Festival d'animation d'Annecy 2026 (exceptionnellement) et pour Halloween :
https://www.senscritique.com/liste/mon_festival_d_annecy_2026/4346221

Année précédente :
https://www.senscritique.com/liste/2025_mes_chroniques_filmographiques_l_annee_chaotique/3990149?mode=preview

Bannière par ShamanKing8, Myosotea et Photofunia

Liste de 132 films créée il y a 8 mois · modifiée il y a environ 22 heures
Une heure à tuer
7.6

Une heure à tuer (2024)

1 h 30 min. Sortie : 2024 (France). Sketches

Spectacle de Waly Dia et Mickaël Quiroga

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Vu le 1er janvier en ligne chez un pote lyonnais.

Même s'il semble se retenir encore un peu par rapport à sa période France Inter, il arrive quand même à faire mouche sur des sujets comme les bavures policières, la chasse, l'homophobie, le féminisme, les mascus, les manifestations, etc.

Bref, pas mal pour commencer l'année d'autant que certains sujets sont encore d'actu.

Exemple, dire que si vous voulez que les mecs soient plus féministes, faudrait mettre une Playstation dans la balance car Sandrine Rousseau qui leur dit "merci", ça va pas suffire comme récompense XD

The Toxic Avenger
5

The Toxic Avenger (2023)

1 h 42 min. Sortie : 29 août 2025 (États-Unis). Action, Comédie, Épouvante-Horreur

Film de Macon Blair

Darevenin a mis 6/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 2 janvier en ligne : https://www.youtube.com/watch?v=lDkx6CQdxxo

Un poil déçu, je crois comprendre pourquoi ils ont tant voulu nous cacher le film : malgré un plus gros budget, il arrive à faire moins bien que l'original.

C'est dommage car la bande-annonce promettait du lourd avec des effets spéciaux gores. Pas qu'il n'y en a pas, mais ce remake hésite clairement à être aussi thrash que son modèle, ne sachant pas s'il doit être sérieux ou drôle.

L'original de Troma arrivait au moins à être stable dans sa nanardise. Y a des bonnes idées, mais l'ensemble paraît mou en comparaison. Si le budget pour le costume de Toxie est clairement de meilleur facteur que dans les 2 et 3 d'origine, il semble encore trop lisse et policé pour faire autant d'effet.

Plus un gros problème de rythme et de répliques, le star system (Francis Bacon et Elijah Wood) étant en service minimum voire carrément pas fait pour ce genre.

Malgré les zizis tétons gratuits et autres bidoches, le remake est encore trop timide par rapport à son homologue malgré toutes les références et clins d'œil.

Je précise que le problème n'est pas le "politiquement correct" ou le "wokisme", que certains penseraient comme responsable du flop (car à part un message anti-industriel ou une dénonciation du liens entre criminels et riches, y a rien de la sorte). C'est juste la frilosité du film qui gâche tout, comme si les producteurs avaient honte de reprendre la suite de la Troma.

À ce train-là, Lloyd Kaufman aurait pu faire le remake lui-même, mais quelque chose me dit que l'échec de cette version est dû à des producteurs réticents.

Donc oui, un remake dispensable malgré le côté psychédélique de la transformation de Winston. Bref, j'ai plus envie d'un Toxic Avenger 5 à la place.

Toxic Avenger
6.5

Toxic Avenger (1984)

The Toxic Avenger

1 h 22 min. Sortie : 29 mai 1985 (France). Action, Comédie, Épouvante-Horreur

Film de Michael Herz et Lloyd Kaufman

Darevenin a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Revu en DVD (collection Toxic Avenger - La Tétralogie) le 6 janvier.

Effectivement moins gore et violent que dans mon souvenir même par rapport au remake, je préfère néanmoins toujours l'original.

C'est tout simplement que l'original, malgré ses acteurs qui cabotinent, son érotisme gratuit et racoleur, son rythme lui aussi inégal car plus assagi vers la fin, bah il reste plus authentique et plus équilibré.

C'est pas seulement à cause de son "politiquement incorrect", d'autant qu'on pourrait dire qu'il est plus "woke" que le remake : car on a un casting diversifié, une dénonciation du validisme et du nazisme au sein de la police, un message écolo anti-pollution nucléaire et les méchants sont surtout des hétéros cis blancs psychopathes ou corrompus et privilégiés. Melvin est littéralement la vengeance des marginalisés contre les gens "beaux" mais détestables (comme Bozo et sa bande).

Toxic Avenger est disons à la fois un peu plus audacieux, mais maitrise des bons plans malgré son côté nanardesque ou fauché propre à la Troma. On peut dire aussi qu'il a son identité (on rajouté les plans en orange, le minimalisme bien travaillé, et un côté vidéoclip gymnastique).

C'est aussi rigolo car tous les persos se comportent comme des toons dans un monde de violence, de sang, de bidoche et de déchets nucléaires. Un peu comme "Street Trash" qui s'était démarqué aussi pour ça.

À part que les produits radioactifs réussissent plutôt pour Melvin, mais je suppose que le film voulait aussi se moquer un peu de Hulk et Spider-Man, rappelant que même si ça rendait fortiche et intelligent ça peut aussi rendre laid et presque tuer son hôte.

Un peu dommage que Lloyd Kaufman ait un peu désavoué le Toxic Avenger 2, qui est pourtant très drôle et chtarbé. Mais on comprend aussi pour le 4 est la vraie suite directe du premier, qui reste un monument de la Troma.

Toxic Avenger 2
5.6

Toxic Avenger 2 (1989)

The Toxic Avenger, Part II

1 h 36 min. Sortie : 1989 (France). Comédie, Épouvante-Horreur

Film de Michael Herz et Lloyd Kaufman

Darevenin a mis 7/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Revu le 7 janvier en VOSTFR uncut du DVD édition spéciale Toxic Avenger - La Tétralogie !

Du mal à croire qu'il y ait autant d'années d'écarts entre les deux premiers épisodes (1984 et 1989) de Toxic Avenger. Au moins, y a une évolution du lore de Tromaville, une ville rigolote avec des gens qui dansent dans la rue et ont des services sociaux bien développés grâce à Toxie alias Melvin.

Mais c'est sans compter les grands méchants pollueurs de la Apocalypse Chemicals, des criminels en col dignes de Captain Planet qui feraient passer Trump et sa bande pour des enfants de cœur tellement ils sont mafieux, bêtes et antipathiques.

Y a beaucoup de cabotinage même chez les méchants très méchants pollueurs, mais j'aime bien que ce nanar sympatoche de série B (pour "Blood, Boobs and Bidoche") décide aussi de faire découvrir les folies du Japon.

Car oui, Toxie croit un moment que son père est au Japon (un piège de la société Apocalypse pour s'emparer de Tromaville), il est donc Big in Japan (
https://www.youtube.com/watch?v=tl6u2NASUzU), voire même carrément Turning Japanese (https://www.youtube.com/watch?v=nGy9uomagO4)

Y a même une apparition du mangaka Go Nagai, jouant un spécialiste du poisson prétendant qu'un certain type de fruit de mer séché attire les jolies femmes. Je laisse votre imagination pondre la suite ;)

Délirant du début jusqu'à la fin, que ce soit avec les méchants pollueurs très méchants, la foule en fuite, les commandos de lesbiennes maléfiques, les travestis tueurs ou les hommes-poissons, c'est une suite digne malgré qu'elle semble désapprouvé par la Troma elle-même voire Lloyd Kaufman.

Certes, plus cartoonesque que le premier, mais aussi un peu plus gore et sanguinolent par moments (y a qu'à voir la fin du "Big Mac au fromage"), avec une musique moins travaillée (car beaucoup de synthé ou de musique "midi"), toutefois j'aime la volonté de faire découvrir un cadre tantôt exotique tantôt utopique à l'aide de notre Vengeur Toxique préféré. Avec de bonnes grosses pantalonnades au dessert XD

Toxic Avenger 4
6.5

Toxic Avenger 4 (2001)

Citizen Toxie: The Toxic Avenger IV

1 h 48 min. Sortie : 2000 (France). Action, Comédie, Fantastique

Film de Lloyd Kaufman

Darevenin a mis 8/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Revu en VOSTFR du DVD de l'édition spéciale Tétralogie le 8 janvier.

Effectivement la meilleure suite "officielle" de Toxic Avenger (même si le 2 est très bien, c'est plutôt le 3 qui est dispensable et mauvais, bien que le 4 reprenne des thèmes du Magicien d'Oz comme dans le précédent).

Bien qu'ayant des allures de long délire porno, gore, scato déguisé en film trash et subversif (en voyant la mafia en couches pour adultes et leur délire eugéniste, j'ai cru que je m'étais trompé de film et que c'était un long-métrage X chelou ... ce qui est un peu le cas).

Sans compter des choix bizarres comme donner une voix plus suave à Toxie ou avoir un Sgt Kabukiman un peu maigrichon et mou comparé à son homologue des années 80-90, en plus d'insister un peu trop sur le caca et les nichons, et moins sur le nucléaire.

Le film est également un peu le cul entre deux chaises niveau progressisme et conservatisme, car il va à la fois défendre et taper sur les handicapés mentaux, les prostitués, les drogués, les avorteurs, les LGBT, etc. Disons qu'on sait pas si c'est de la nuance ou de l'ambivalence, on va dire.

On est aussi clairement dans la vibe des années 2000 et leur surexcitation, avec le techno, les massacres dans les écoles, le karaté, etc.

Pour autant, les effets spéciaux, l'action, les décors foisonnants et l'argentique rendent ce nanar hypnotique et fait pousser de franches rigolades. Il n'y a que sympathie à voir Toxi, Claire et leurs potes se battre pour leur couple et pour Tromaville contre Noxie (alias l'Agresseur Nocif) et son gang de Amortville.

En plus, y a aussi des nazis (y compris noirs et chinois) qui se font étriper le sang et la bidoche, ainsi que des combats de fœtus, giga thrash comme film !

J'aime bien aussi comment Toxie fait preuve d'un grand sens d'empathie sociale, surtout contre Noxie : "Au moins, mon cœur à moi est réel".

T'as aussi un star system rigolo dans ce film, avec Lemmy de Mötörhead en figurant, Ron Jeremie en maire chrétien qui cache un dôme des plaisirs, et même les acteurs du méchant du 2 (Mr. Chairman) et son assistante en policier et en docteur de centre d'avortement.

Comme quoi les Toxic Avenger 2 et 3 ont été effacés de la continuité, mais on garde la lutte du bien contre le mal. Attention à ne pas tomber dans une dimension maléfique où un Lénine Kaufman pourrait tuer Lloyd Kaufman XD

Massacre au débouche chiotte II
-

Massacre au débouche chiotte II (2018)

Massacre au débouche chiotte 2 - Pliscon s'est échappé

18 min. Sortie : 2018 (France).

Court-métrage de Alexandre Jousse

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Revu en DVD (bonus de la Tétralogie Toxic Avenger, plus précisément l'épisode 4) le 8 janvier.

Un auteur de nanar d'horreur fait une suite 15-20 ans plus tard avec de l'argentique, de la synthwave et du scato-gore !

Et il profite pour dénoncer les violences policières en milieu carcéral. Bon, par contre, difficile de prendre au sérieux un méchant plombier appeler Slip Plisscon XD

En revanche, j'ai l'impression d'avoir déjà vu son parent travesti/trans dans des films de Bertrand Mandico

L'Attaque de la moussaka géante
4.6

L'Attaque de la moussaka géante (2001)

I epithesi tou gigantiaiou mousaka

1 h 39 min. Sortie : 7 juillet 2001 (France). Comédie, Science-fiction

Film de Panos H. Koutras

Darevenin a mis 6/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 11 janvier en DVD vostfr.

En soi, on dirait plutôt un hommage à "Plan 9 For Outer Space" et "Glen or Glenda" de Ed Wood, vu que ce sont des films de SF qui se prennent au sérieux mais souffrent d'un budget faible.

De plus, on retrouve aussi des thèmes et personnages LGBT, ainsi que des drames (séparation, amour, morts). D'ailleurs, les LGBT survivent dans ce film tandis qu'on a une forte "hétéro-mortalité" (bien que les aliens ne sont pas forcément des lesbiennes, et qu'on a une femme et un enfant qui survivent aussi).

Disons qu'on a une femme trans et des docteurs gays très importants à l'intrigue, même s'ils sont plus spectateurs et prétextes à une romance (en même temps, c'est la Grèce).

En revanche, le film souffre d'un manque de musiques et d'effets spéciaux peu nombreux et fauchés (la soucoupe en 3D et la moussaka géante).

La moussaka cependant, reste assez crédible comme menace malgré le concept ridicule, car elle écrase et tue des gens (par son poids), ou alors par sauce "acide" (ce qui est plus niais). Fou de croire qu'elle met Athènes et la Grèce à genoux.

Y a bien quelques moments de rigolade aussi, ainsi qu'une satire politique et sociale, mais on reste dans le nanar grec. Une sorte de "Plan Moussaka From Outer Greece" en sorte.

Dr Caligari
6.8

Dr Caligari (1989)

1 h 20 min. Sortie : 1989 (France). Comédie, Épouvante-Horreur, Science-fiction

film de Stephen Sayadian

Darevenin a mis 7/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 13 janvier en Blu-Ray VOSTFR.

Adaptation-suite très originale (cette Dr. Caligari est la petite-fille du docteur éponyme), mais on remplace l'expressionnisme par du surréalisme cauchemardesque et des couleurs néons flashy.

Y a que Mme Van Houten, la nympho, qui ressemble à une actrice de théâtre en mode totale impro par moments.

[Suite dans ma critique]

L'Effaceur
5.1

L'Effaceur (1996)

Eraser

1 h 55 min. Sortie : 7 août 1996 (France). Action, Drame, Thriller

Film de Chuck Russell

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Vu le 15 janvier en DVD.

Film d'action assez classique mais avec un Arnold Schwarzeninja !

Et des crocodiles en 3D qui mange des gens façon Jurassic Park aussi...

Pas grand chose à rajouter, à part des armes futuristes qui semblent sortis d'un jeu N64 (les snipers laser qui tirent à travers les murs).

28 ans plus tard - Le Temple des Morts
6.7

28 ans plus tard - Le Temple des Morts (2026)

28 Years Later: The Bone Temple

1 h 49 min. Sortie : 14 janvier 2026 (France). Épouvante-Horreur, Thriller

Film de Nia DaCosta

Darevenin a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 16 janvier au cinéma.

À prendre comme un spin-off, car bien qu'on ait un message sur les dérives sectaires avec les Jimmy satanistes fans de Télétubbies au milieu de zombies enragés tout nus ...

Bah ça manque aussi de zombies enragés et de certaines folies artistiques du précédent film (les filtres rouges et "paranoïaques", les scènes et extraits sons de vieux films anglais métaphoriques), le personnage de Spike est pas terriblement utile.

Du coup, on a parfois du mal à prendre au sérieux la menace des Jimmy bien qu'ils soient psychopathes à la Mansion Family. De même pour l'espèce de "Chabal zombie tout nu" (Samson) quand il sort de sa torpeur virale et dit : "J'ai pas de billet".

Heureusement, la scène du "sabbat" avec le Dr. Karson qui se fait passer pour Satan à l'aide de "Number of the Beast", d'un maquillage à la Alice Cooper, et de son Temple d'os, rattrape le tout.

Donnant ainsi au tout une sorte de reflet inversé de "Jésus Christ Superstar" mais avec Jimmy Crystal en Antéchrist Superstar payant pour ses pêchés.

"Père, pourquoi m'as tu abandonné ?!?"

En plus, on a une référence au premier film qui indique un potentiel rattrapage dans une partie 3 de "28 ans plus tard". Va-t-on avoir un peu de la folie du film précédent pour compenser les déçus de ce film-là ?

La Menace Saucisse
-

La Menace Saucisse (2025)

16 min. Sortie : 12 juin 2025. Science-fiction, Comédie

Film de Arthur Dunwich, Tom Schaditzki et Pierre Danger

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Vu le 17 janvier en ligne : https://www.youtube.com/watch?v=kzWkkEp_FdQ

Grâce à la liste de Pierre Amo :
https://www.senscritique.com/top/les_meilleurs_films_avec_un_twist_final/2274496

Bon, comme c'est un court-métrage de projet étudiant, je suis assez tolérant là-dessus.

Bien aimé certaines répliques et musiques retrowave, et les saucisses aliens en prime (dont certaines qui font le saucissexe XD).

Assez amateur, mais c'est normal c'est pas du gros budget. Y a quand même des bonnes idées comme le sponsor au fromage ou le personnage de U. Raître qui s'avère être un T. Raître x)

Ou le discours pacifiste très sophistiqué et résumé en un : "J'ai rien compris" et puis *boum explosion !*

Taxi 3
3.2

Taxi 3 (2003)

1 h 24 min. Sortie : 29 janvier 2003. Action, Comédie, Policier

Film de Gérard Krawczyk

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Revu en DVD le 18 janvier.

Sauf qu'il était rayé, du coup il me manque les 1/3 ou 2/3 du scénario, impossible d'en faire une analyse complète du coup.

Pour le reste, c'est comme le sketch de Mozinor sur Luc Besson :
https://www.youtube.com/watch?v=GJ1ySirkOAE

La Nuit des morts-vivants
7.3

La Nuit des morts-vivants (1968)

Night of the Living Dead

1 h 36 min. Sortie : 21 janvier 1970 (France). Épouvante-Horreur

Film de George A. Romero

Darevenin a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 20 janvier en ligne : https://www.youtube.com/watch?v=QK_zPuSjmWQ

La fameuse nuit des morts-vivants !

Au début, on a un peu du mal à accrocher car on dirait un film de SF/horreur des années 50 et on s'ennuie assez les 2/3 du temps.

Sans compter que le coup des radiations vénusiennes au lieu du virus, ça tue un peu la crédibilité. D'autant que nos zombies sont tantôt agiles et fougueux (comme le zombie du début, ou la petite qui tue ses parents à coup de truelle), et tantôt lents et inefficaces.

On est vraiment dans un brouillon de concept au début, il faut attendre les parties radio et la scène où ils mangent les cadavres du couple brûlé pour comprendre la terreur et l'ampleur du phénomène créé par Romero.

Et bien que le film ne devait "pas être un message sur le racisme" selon certains, il est clair qu'à la façon dont Ben meurt plus les photos de son cadavre brûlé avec une musique inquiétante, le film dénonce clairement le racisme.

Car vu comment la milice a clairement vu la silhouette de Ben avec une arme, il est évident qu'ils l'ont tué car il était noir, pas parce qu'il était un zombie.

C'est sûr que le film peut paraître nanardesque avec son "Ils vont venir te chercher, Barbara !", mais voir les zombies manger des organes même post-mortem, ça reste de l'horreur pure même quand nos "zombies" étaient plus des malades/irradiés cannibales.

Dur de comprendre cependant comment l'humanité a pu perdre face à ces morts-là, à croire que c'est plutôt l'isolement en milieu clos qui soit fatal plus qu'autre chose. Le film est quand même le plus pessimiste des 3 originaux car tous les héros meurent comparés aux autres films.

Mais "La Nuit des Morts-Vivants" pose les fondations de la saga de Romero : une fille en danger, un encerclement, des êtres humains transformés en steaks, des milices de beaufs, un Afro-américain badass, des tensions entre survivants sur la façon de survivre, et des zombies dangereux surtout par leur nombre et qui finissent par envahir tout.

Las Vegas Parano
7

Las Vegas Parano (1998)

Fear and Loathing in Las Vegas

1 h 58 min. Sortie : 19 août 1998 (France). Comédie, Road movie

Film de Terry Gilliam

Darevenin a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Revu le 22 janvier en Blu-Ray :

Un road bad trip à Las Vegas où couvrir un évènement sportif est un prétexte pour Raoul Duke (Johnny Deep) et son avocat (Benicio Del Toro) est en fait un prétexte pour se défoncer à la drogue et à l'alcool.

Certains pensent que Duke et son avocat sont en fait agents secrets, mais je ne vois rien de tel même au second visionnage. J'y vois plus une tentative des deux de faire le deuil des années 60 avec la paix, l'amour et la drogue.

Vu que Duke se souvient de ses années hippies et voyait le rejet de la Guerre du Vietnam comme une victoire de son idéologie pacifiste (pour ensuite être plus pessimiste et voir les années 70 comme la mort de son idéal).

J'ai failli croire qu'ils étaient bien là pour tuer un mafieux ou chercher un autre agent secret, mais il est clair qu'il s'agit d'un mensonge pour flouer les officiels et les salariés et éviter de se faire choper avec de la drogue et de l'alcool.

Sinon, tous dans les plans et lumières montrent un effet paranoïaque et sous emprises de substances (avec explications des symptômes pour presque chaque). Plus des détails d'arrière-plan, la musique à thèmes opiacées et flower power.

Donnant à Las Vegas l'impression d'être un parc d'attractions très original autre que sur le thème des casinos fort heureusement.

On ne reconnaît toutefois le style de Gilliam que dans une poignée de scènes (la réunion des flics sur la drogue, et la peur de passer au tribunal).

Malgré une avant-dernière scène assez triste, le départ de Duke de Las Vegas paraît au contraire un appel plus optimiste vers sa prochaine aventure.

Glutors
4

Glutors (1992)

Seedpeople

1 h 27 min. Sortie : 1992 (France). Épouvante-Horreur, Science-fiction

film de Peter Manoogian

Darevenin a mis 5/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Vu en ligne version 1h22 le 23 janvier : https://www.youtube.com/watch?v=LXlh19EDcRI

Globalement, c'est "L'Invasion des Profanateurs de Sépulture" mais version hard discount, la seule différence ait qu'on a trois sortes d'aliens spores différents qui investissent des corps humains.

D'ailleurs, ils le font de façon cheapos et nanardesque : l'un balance de la substance blanche proche de la semence, et un autre balance du popcorn sensé représenter des spores. Mais c'est juste ridicule.

On rajoute aussi des personnages écrits avec le cul, comme Kim et sa caméra : elle veut dénoncer sa cuisinière comme une alien infiltrée, mais passe juste pour une complotiste raciste.

De même, le botaniste alcoolique semble aussi croire au complot des z'Illuminatis avec ses néons sur la tête. On ajoute à ça des costumes et peluches d'aliens ratées, un rythme ennuyeux la plupart du temps et ça donne "Glutors".

La Folle Histoire de l'espace
6.2

La Folle Histoire de l'espace (1987)

Spaceballs

1 h 36 min. Sortie : 14 octobre 1987 (France). Science-fiction, Comédie

Film de Mel Brooks

Darevenin a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Revu le 24 janvier en DVD offert par @Sombracier ^^ (partie A)

Sans être la meilleure parodie de Star Wars, ça reste un film de SF/aventures/fantasy plutôt chouette avec un côté rock/new wave 80's bienvenu.

De plus, la parodie du côté merchandising de Star Wars ou de la Force qui devient la Schtuss reste giga pertinente. Après, le reste est surtout punchlines et jeux de mots.

Que la Farce soit avec vous !

Halloween III - Le Sang du sorcier
5

Halloween III - Le Sang du sorcier (1982)

Halloween III: Season of the Witch

1 h 38 min. Sortie : 9 mars 1983 (France). Épouvante-Horreur, Science-fiction

Film de Tommy Lee Wallace

Darevenin a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Revu le 24 janvier en DVD offert par @Sombracier (partie B)

Halloween III va forcément souffrir de la comparaison avec les deux premiers Halloween de Carpenter (pourtant producteur de ce film).
Mais on peut y voir aussi l'influence d'une autre Présence à l'œuvre : au lieu de Michael Myers qui semble animé par le Mal à l'état brut, on a un Cochran homme d'affaires qui se veut grand prêtre sacrificiel de Samhain. Rattachant ainsi le film plus au folklore irlandais de Halloween.

Bien sûr, sachant que le film implique aussi des masques piégés d'Halloween à coups de badges taillés dans une pierre magique de Stonehenge et d'ordinateurs, ceci rend le tout plus kitsch voire plus proche de Phantasm ou Messe Noire ou La Belle et l'Ordinateur ou même Weird Science que des épisodes avec Michael Myers.

Mais j'aime bien l'idée des hommes mécaniques même s'il font bien moins peur que Myers et que l'horreur dans ce film repose plus sur des maquillages de gens défigurés, d'androïdes mutilés et de serpents et vermines sortant des masques piégés.

Cependant, on peut bailler la plupart du temps car il faut attendre entre chaque mort, et on a le droit à une amourette entre un médecin divorcé et la fille d'un commerçant.

Halloween III a une façon assez intéressante de parler de la commercialisation de la Fête des Morts, des traditions et a une esthétique et une ambiance générale qu'on pourrait qualifier de "HalloWave" (Halloween mais avec une ambiance synthwave, crépuscule orangée, silhouettes sombres, masques citrouilles, techno-magie, etc.)

Junk Head
7

Junk Head (2021)

1 h 40 min. Sortie : 18 mai 2022 (France). Animation, Science-fiction

Long-métrage d'animation de Takahide Hori

Darevenin a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Vu le 25 janvier en DVD et VOSTFR.

Globalement c'est le Mad God japonais mais sorti plus tôt.
Vu qu'on a aussi l'histoire d'un émissaire de l'humanité défigurée qui se rend dans des souterrains ou des cavernes pour trouver un remède aux maux qui l'affligent.

À la différence que les habitants des souterrains ne sont pas maléfiques, mais doivent eux-mêmes composer avec des monstres anthropophages.

Et notre "Junk Head" est un humain robotisé qui doit régresser également au fil de ses mésaventures. Cependant, l'aventure est en plusieurs parties, et ce film s'arrête alors qu'il doit encore chercher une source de vie (je parie que c'est la fille au chaperon rouge qui va lui apporter la solution).

Heureusement, il est aidé par des êtres en combis noires (Alexander, Julien et un autre), les autres habitants des souterrains voulant l'exploiter ou le manger.

Comme Mad God, la majorité du film semble en stop motion et possède des parties avec des monstres mutants, et du gore ou du grotesque.

Curieux de voir la suite "Junk Word" si elle reprend bien l'intrigue de ce film.

Citizen Kane
8

Citizen Kane (1941)

1 h 59 min. Sortie : 3 juillet 1946 (France). Drame

Film de Orson Welles

Darevenin a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Vu le 26 janvier en DVD et VOSTFR.

Je ne sais pas si c'est le meilleur film de tous les temps, mais c'est un très bon film quand même.

Enfin, et même si c'est parce que "La Jeunesse de Picsou" par Don Rosa s'en était inspiré, je connais enfin la vérité sur "Bouton de Rose" (permettant de mieux saisir le personnage et ses actions et motivations).

Bonne idée de présenter sa vie comme un documentaire d'abord puis ensuite comme un drame.

Charles Foster Kane est présenté tantôt comme le "Kubilay Khan américain", comme un "communiste" ou même un "fasciste" parce qu'il était à la fois un millionnaire et magnat de la presse, mais en même temps "proche du peuple" et attaché à une bonne image de lui.

Mais au fond, ce n'est qu'un grand enfant dont on a privé le contrôle sur sa vie, faisant qu'il voulait contrôler tout et tout le monde même quand il n'avait aucun contrôle sur eux.

Même construire un Dôme des Plaisirs comme pour le Khan ne lui apporta pas vraiment de joie malgré la richesse matérielle, il ne lui restait que la solitude malgré deux femmes et un enfant.

Le priver de sa famille tout jeune pour une question d'argent lui a décidément gâché la vie alors qu'elle aurait l'améliorer. Citizen Kane est donc un rare film où l'on dit que l'argent ne fait pas nécessairement le bonheur...

Les Démons de la nuit
6.4

Les Démons de la nuit (1977)

Shock

1 h 35 min. Sortie : 7 juillet 1982 (France). Épouvante-Horreur

Film de Mario Bava

Darevenin a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 27 janvier en DVD.

Paraît que c'est le dernier Bava, mais on dirait presque du Fulci ou du Dario Argento.

Disons que y a une musique digne des Gobelins et du surnaturel. Sinon, l'intro est assez longue et ennuyeuse, et le gosse Marco est insupportable (y a aucun attachement possible pour lui, malgré le fait qu'il fasse des trucs de gamins normaux au début).

Daria en revanche, est l'image même de la femme en crise d'angoisse continue, rendue paranoïaque par ses cauchemars et ses souvenirs réprimés, plus son gosse en crise d'attention et jaloux de son beau-père.

Le film toutefois donne trois hypothèses sur pourquoi Daria subit tout ça :
1) Marco est possédé par son père drogué mort, qui veut se venger de sa femme et de son amant Bruno. Ce qui expliquerait pourquoi il ne se rend pas compte de ses gestes, ou finit sans attachement pour sa mère.

2) Ou Marco n'est pas possédé mais est bien médium voire a aussi un don de télékinésie, et il déteste sa mère et son beau-père pour avoir tué son vrai père. Son beau-père car il le voit comme un "intrus", et sa mère parce qu'elle lui fout des claques.

3) Enfin, peut-être qu'il n'y a pas de fantômes dans la villa de Daria, ni de don de médium chez Marco. Daria est peut-être tout simplement devenue folle en revenant dans la villa qui a réveillé en elle des souvenirs réprimés. Provoquant ainsi des crises couplant hallucinations, angoisses, culpabilité et tendances suicidaires (d'où le cutter à la fin).

Sinon, on est bien dans la descente aux enfers psychologique bien illustrée. Y a que "Les Démons de la Nuit" qui fait un titre bizarre en VF. "Shock" (Choc) étant certes simpliste en anglais mais plus appropriée.

C'est sûr, rien à voir avec "Les Démons de Minuit" de Émile et Images ... Ou presque XD :
https://www.youtube.com/watch?v=kjVeown7umM

♫Ils m'entraînent à la fin de ma vie ...
Les démons de la nuit !
Ils m'entraînent jusqu'à l'insomnie ...
Les fantômes de mon petit-ami !♫

Borrower : Le Voleur de têtes
5.3

Borrower : Le Voleur de têtes (1991)

The Borrower

1 h 32 min. Sortie : 16 août 1991 (États-Unis). Comédie, Épouvante-Horreur, Science-fiction

Film de John McNaughton

Darevenin a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 28 janvier en DVD offert par @Sombracier

Un alien criminel est condamné à l'exil sur Terre et ne peut survivre que sous forme humaine en changeant de tête assez souvent. Il commence dans la campagne en tuant un chasseur, puis se fait déposer en ville dans la confusion et continue son carnage.

L'originalité est que notre alien est confus car son esprit se mélange avec les souvenirs de ses "hôtes" et il est un peu déboussolé. Il se lie même d'amitié avec un clochard et découvre la vie terrienne quand on est pauvre.

Il prend ensuite la tête d'un docteur riche (donc profite du confort américain) et même d'un chien. Les effets spéciaux sont à la fois rigolos et impressionnants (sa tête gonfle et explose de temps en temps).

Le film est aussi un petit prétexte pour faire découvrir la vie à Los Angeles ou déplorer la pauvreté rongée par la drogue. On a même un clip d'un petit groupe de hard rock, donnant quelques allures tranches de vie ou documentaire à l'ensemble.

On appréciera aussi les parties avec Rae Dawn Chong (qui joue Diana, et qu'on a vu aussi dans "La Guerre du Feu" ou "Commando"), pour des intrigues dénonçant les violeurs et une scène émouvante où elle prend soin d'une victime de viol (même si ladite intrigue est assez vite traitée ou prétexte pour rejoindre la principale).

On finit toutefois sur une possible suite, vu que Diana imagine direct "l'emprunteur de têtes" recommencer une fois capturé par le FBI. Bref, pour un film de la Cannon, c'est plutôt bon et même intelligent.

Les Légendaires
5.3

Les Légendaires (2026)

1 h 32 min. Sortie : 28 janvier 2026. Animation, Aventure, Comédie

Long-métrage d'animation de Guillaume Ivernel

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Vu le 29 janvier au cinéma.

Bien que l'action puisse paraître moins dynamique ou édulcorée par moments par rapport à la BD, le film respecte l'esprit du matériel d'origine (surtout la première saga avec Elysio/Darkhell) tout en étant assez original sur ce point.

Certains persos sembleront toutefois quelque peu différents de leurs modèles (Razzia et Grif surtout, ce dernier étant assez petit, mince et en manque d'affection dans le film). Niveau character design, c'est sûr que ça paraîtra un peu moins inspiré que le côté "manga" de la BD.

Pour autant, c'est plutôt un bon film de fantasy qui m'a plus convaincu que la série animée pourtant censée "mieux adapter" la BD (sauf que c'était plus sur la forme que le fond à mon goût).

L'avantage du film est qu'il n'y a pas forcément besoin d'avoir lu la BD avant, les tenants et aboutissants étant assez clairs.

Entretien avec un vampire
7

Entretien avec un vampire (1994)

Interview with the Vampire: The Vampire Chronicles

2 h 03 min. Sortie : 21 décembre 1994 (France). Drame, Fantastique, Épouvante-Horreur

Film de Neil Jordan

Darevenin a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Vu le 30 janvier en DVD.

La vie mélancolique d'un vampire immortel sur deux siècles.

Autant, c'est sûr qu'on peut être rebutés par Tom Cruise (Lestat) et Brad Pitt (Louis) surtout vu l'égo surdimensionné des acteurs. Fort heureusement, Pitt joue un héros Louis plus posé et humain malgré sa condition de vampire, tandis que Cruise/Lestat cabotine en comparaison.

Franchement, on préfèrera Louis à un Lestat moins équilibré émotionnellement, pas étonnant que le film "La Reine des Damnés" ait foiré en comparaison.

J'ai eu aussi un peu de mal avec la relation Louis/Claudia, vu comment il appelle une enfant immortelle "mon amour" (ça passe mieux quand c'est une relation père/fille). Sinon, vu certains sous-entendus homo-érotiques, on pourrait presque voir le trio Louis/Lestat/Claudia comme une famille de gays qui adopte une enfant mais à la fin du 18e siècle.

Sinon, j'ai bien aimé comment Louis raconte sa vie à la Nouvelle-Orléans (sur 1791-1821) puis à Paris en 1870. Bien qu'il dit au journaliste qu'il n'y a pas de Dracula, il est clair que c'est Armand (Antonio Banderas) qui l'a inspiré dans cette timeline.

Le Théâtre des Vampires est certainement décadent voire ridicule (bien que se voulant "l'antre du Mal"), croyant pouvoir s'en prendre aux proches de Louis sans que ce dernier ne se venge après.

C'est drôle car ils jouaient la Mort, mais c'est Louis qui finit par l'emporter alors qu'il se refusait à ça autrefois. Même Lestat a sa partie "rédemption" ou retour au monde après que Louis retourne à la Nouvelle-Orléans (la chanson des Rolling Stones "Sympathy for the Devil" à la fin résume bien son rôle).

Timecop
4.9

Timecop (1994)

1 h 39 min. Sortie : 30 novembre 1994 (France). Action, Policier, Science-fiction

Film de Peter Hyams

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Vu le 1er février en DVD.

Intéressant film d'action avec JCVD sur le voyage temporel, avec pour antagoniste un pseudo-Trump qui veut modifier le temps pour devenir président.

Timecop présente un 2004 alternatif assez intéressant ainsi que des paradoxes inhérents au genre. Le film est heureusement plus sérieux que son adaptation en jeu vidéo laisse croire (cf. JDG)

Certains effets spéciaux ont toutefois mal vieilli (surtout quand les deux Comb fusionnent en tas de bidoche sanglante), mais sion c'est un film d'action encore assez classique qui envoit aux chiottes l'histoire de la continuité spatio-temporelle (comme Doc Brown dans Retour Vers le Futur).

Tron
6.5

Tron (1982)

1 h 36 min. Sortie : 8 décembre 1982 (France). Action, Aventure, Science-fiction

Film de Steven Lisberger

Darevenin a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Revu le 2 février en DVD offert par @Sombracier

Je ne souvenais pas trop du film jusqu'à la partie où Flynn rencontre "Oui/Non". J'ai bien aimé aussi bien les effets spéciaux et animations entre ambiance synthwave (avec ses salles d'arcades, et ses néons et lasers typiquement années 80), expressionnisme et minimalisme informatique.

On voit aussi une sublimation du monde des premiers jeux vidéo (ça semble très abouti pour du 1982, même si je parie que les effets spéciaux ont été refaits pour l'édition DVD).

Plus l'humanisation des programmes et la lutte pour la liberté contre une intelligence artificielle capable de prendre le contrôle du monde réel.

Je me demandais cependant pourquoi on appelait le film "Tron" (comme le personnage), alors qu'on part à la base d'un concepteur qui voulait juste retrouver la propriété intellectuelle de son jeu.

C'est après qu'on comprend que Tron est montré comme un personnage de fantasy médiévale qu'on aurait transposé dans un film de SF façon Star Wars du virtuel ou prototype de Matrix.

D'autant que le Maître Contrôle passe très vite de l'intelligence artificielle démoniaque à une sorte de dieu rouge maléfique (des programmes comme Tron et Dumont, qui veulent communier avec leurs Concepteurs humains, sont dénoncés comme "fanatiques religieux").

Tron est d'ailleurs montré comme un héros de mythologie qui part en quête pour converser avec son "dieu" et obtenir l'artefact magique qui va délivrer son monde du Mal. C'est d'autant plus épique avec le "Disque Code Liberté" brandi par Tron.

Turbo Killer
7.9

Turbo Killer (2016)

05 min. Sortie : 1 mars 2016 (France).

Clip musical de Seth Ickerman

Darevenin a mis 7/10.

Annotation :

Vu le 3 février sur sa page SC (A)

Un clip musical de synthwave pure avec un type qui va sauver la fille à l'aide de Satan contre des mafieux en voiture de courses. Le tout avec beaucoup de filtres et effets lumineux, néons et laser.

Pas grand chose à dire, vu que c'est un clip musical.

Y a-t-il un pilote dans l'avion ?
6.8

Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (1980)

Airplane!

1 h 28 min. Sortie : 24 septembre 1980 (France). Comédie

Film de Jim Abrahams, David Zucker et Jerry Zucker

Darevenin a mis 8/10.

Annotation :

Vu le 3 février en DVD (B)

(avis à développer potentiellement)

Pas grand chose à dire à part que c'est une bonne parodie des films catastrophes, policiers et même de guerre (on ajoute aussi de la pop culture, avec "Les Dents de la Mer").

La meilleure partie, c'est quand ils parodient "La Fièvre du Samedi Soir" ou disent : "C'était pas la bonne soirée pour arrêter les amphétamines".

Étonné de voir Leslie Nielsen en médecin plutôt sérieux, d'ailleurs.

Retour à Silent Hill
4.1

Retour à Silent Hill (2026)

Return to Silent Hill

1 h 46 min. Sortie : 4 février 2026 (France). Épouvante-Horreur

Film de Christophe Gans

Darevenin a mis 7/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Alors clairement on est plus proches du remake que du jeu original Silent Hill 2, mais l'adaptation reste encore originale sans être trop éloignée.

Je fustigerais plus certains monstres en 3D moyenne voire flous ou trop grognards (surtout Pyramid Head), et une Angela au traitement trop vite expédié malgré le contexte du film (et autres tropes énervants dignes d'être dénoncés par "How It Should Have Ended").

Y a aussi le coup de la secte que j'ai pas compris si c'était en rapport avec la précédente ou non (est-ce qu'ils ... déchiquetaient Mary ? Est-ce que son père est en rapport avec Alessa ? Est-ce la même Silent Hill que les films précédents ?)

Le rythme est effectivement très rapide et anxiogène la plupart du temps, avec quelques jumpscares (heureusement imprévisibles et pas gratuits contrairement à Révélation).

Cependant, Gans a clairement compris le matériel d'origine et sa ville de Silent Hill reste très fidèle architecturalement (Lakeview, Toluka Lake, Brokhaven Hospital).

Tout est crade, sanglant, rongé de vermines, de moisissures rouges et de cendres. Tout respire la culpabilité, le dégoût, le chagrin et la colère. Intéressant aussi de voir que les créatures partagent un thème insectoïde (sphinx à tête de mort, ruche, chrysalide desséchée, arachnide, etc.)

D'ailleurs, j'ai trouvé ça plus convaincant que le design des monstres du remake (sauf Pyramid Head décevant et pas effrayant) : par exemple, au lieu de simples corps féminins étouffant dans des sacs mortuaires trop simplistes, on a des femmes enfermées dans leur propre chair anorexique et crachant du vomi acide très corrosif.

Même "conventionnel" sur certaines choses comme la fin (qu'on pourrait voir comme une forme de déni mental pour James ou au contraire comme solution logique), le Retour à Silent Hill de Gans reste plus cohérent que le Silent Hill Révélation qui était une crasse incompréhensible aux jumpscares, effets spéciaux et twists nuls et ridicules.

The Monkey
5.2

The Monkey (2025)

1 h 38 min. Sortie : 19 février 2025 (France). Comédie, Épouvante-Horreur, Thriller

Film de Oz Perkins

Darevenin a mis 8/10.

Annotation :

Vu le 6 février en DVD (avis flash modifiable).

Le film qui arrive à adapter une histoire "nanardesque" de Stephen King et à en faire une comédie horrifique dans le bon ton. Les morts ne sont pas forcément réalistes, mais plutôt grand-guignolesques, brutales voire hilarantes.

Foutrement effrayant quand même, ce jouet singe batteur (j'ai reconnu qu'il jouait "I Do Like to Be Beside the Seaside" :
https://www.youtube.com/watch?v=QKqeSZ3gUv8).

Et encore, c'est pas le truc le plus surnaturel ou bizarre du tas : on a la Mort personnifié ainsi que des pom-pom girls qui l'applaudissent. Bref, le film est un surtout un enchaînement de décès auquel on greffe une rivalité entre jumeaux.

Le Dragon du lac de feu
6.5

Le Dragon du lac de feu (1981)

Dragonslayer

1 h 48 min. Sortie : 20 octobre 1982 (France). Aventure, Fantasy

Film de Matthew Robbins

Darevenin a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Revu le 8 février en DVD.

(Reprise avis de 2023 avec potentiels changements à venir)

En pleine période de "L'âge sombre de Disney", on a droit à une sorte de dark fantasy voire même d'anti-fantasy (ATTENTION SPOILERS) :

1) Le grand magicien qui devait sauver le monde du dragon meurt ... deux fois ... il ressuscite façon Gandalf (passant de gris à blanc) mais est moins chanceux.
2) le héros est plus un guerrier qu'un magicien mais n'est pas surpuissant (d'ailleurs il se plante souvent)
3) il perd aussi certains de ses proches au début du film (l'un tué par un garde du roi sans que je sache pourquoi, mais il se fait tuer par le héros)
4) les princesses se font manger par le dragon malgré tous les efforts des héros
5) l'ère de la magie prend fin, remplacée par le christianisme moins enchanteur et incapable de lutter contre des menaces surnaturelles dans les faits
6) la royauté sacrifie des vierges au dragon puis s'approprie les exploits des héros quand la menace est vaincue.

Malgré tout, les héros gardent enchantement, bonheur et espoir malgré les injustices. La seule façon d'avancer dans le nouveau monde qui les attend.

Anecdote : l'acteur qui joue Palpatine dans la prélogie Star Wars incarne aussi un moine trop sûr de lui face au dragon.

D'ailleurs les animations et animatroniques du Dragon du Lac de Feu sont géniaux !