Ces sept petites histoires sont saccadées, drôles, burlesques. On y retrouve la quête de l’amour, cet absolu qui souffre de ne pouvoir exister qu’à travers la chair. Comme un oiseau endolori, qui ne peut voler qu’à hauteur d’Homme.
Mais que voulez-vous, c’est une cause trop importante pour ne pas s’y risquer. Alors ces personnages désespérés se tordent d’érotisme avec les mêmes névroses qu’un accro au jeu qui vous jure que le prochain coup sera le bon. Il n’en sortent que vieillis et encore un peu plus moroses, mais quel voyage…
Je l’ai dévoré en un après-midi. Formidablement bien écrit.
Formidablement pauvre s’agissant de la façon d’écrire sur la femme, qui ne semble être qu’un objet utile, et jamais un sujet.