Rien de nouveau sous le soleil : un mec coincé intello (interprète) s’amourache d’une gentille célébrité «cinglée », hantée par un lourd passé, qu’il faudra pas moins de 12 épisodes pour nous expliquer. Bon Mlle Go se débrouille pas mal dans ses 2 compositions. Je la préfère dans son personnage d’excentrique Do Ra Mi, même physiquement, parce que la version poupée archi lisse aux lèvres gloss framboise et aux yeux sans vie, je n’en pouvais plus.
L’acteur principal est très fade à mon goût. C’est peut-être le rôle qui veut ça mais j’ai 100 fois préféré son « concurrent » japonais, un peu plus relevé.
Point positif : l’image est belle: on voit du pays, on se promène du Japon, au Canada et Italie, il y a de beaux décors carte postale, beaucoup de gentils, des (petits) méchants et l’héroïne nous fait un défilé Chanel façon Fashion week (avec en prime un ridicule bonnet ciglé vers l’épisode 5). C’était plus discret niveau sponsors quand les séries nous casaient 2 scènes de suçotage de Ko-pi-ko.
Les premiers épisodes de tournage à l’étranger sont les plus réussis je trouve, ensuite ça s’enlise.
Bref, il n’y a rien de vraiment désagréable dans cette série mais on n’en ressort pas grand chose. Il faut attendre le dernier épisode pour que l’héroïne sache utiliser une app de traduction sur son mobile. Bienvenue en 2025, et oui un interprète en chair et en os, c’est du passé. Il aurait fallu situer la série dans les années 90 pour gagner en crédibilité mais c’est un détail.
Dernier reproche et non des moindres : j’ai eu un vrai problème avec les dialogues entre les 2 « héros ». Ça ne voulait rien dire. Je ne sais pas si ce sont les sous-titres qui n’étaient pas bons mais comme un homme politique, ça parle, ça fait des belles phrases, mais au final il n’en ressort rien, voir pire : on n’a rien compris. C’était franchement dérangeant.