Critiques de Dead Slow Ahead

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CableHogue

le 24 sept. 2016

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Enfer de fer

Oliver Laxe déclarait, à propos de son récent Mimosas (2016), avoir eu quelques mésententes avec son chef opérateur, ce dernier étant fasciné par la quête de la « belle » image, alors que le cinéaste souhaitait privilégier une atmosphère, une sincérité d’intention qui ne succombe pas aux sirènes du...

6

Morrinson

le 8 janv. 2017

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Des compositions navales

Triste concours de circonstance qui conditionne un visionnage et édulcore une découverte, regarder "Dead Slow Ahead" quelques jours seulement après l'imposant "Homo Sapiens" en atténue sans doute grandement la portée. Que ce soit en termes de thématiques, d'esthétique ou tout simplement d'ambition,...

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Marius_Jouanny

le 10 nov. 2016

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Les hôtes qui n’existaient pas

Avant d’interroger notre rapport au réel, le cinéma est d’abord et avant tout une invitation au virtuel, qu’il soit fiction ou documentaire. Puisque la démarche d’un cinéaste relève essentiellement de l’artifice, de l’écriture du scénario à l’étape du montage en passant par les choix de cadrages,...

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Zoom

le 11 oct. 2016

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With My Fair Lady

L'espagnol Mauro Herce propose un documentaire vraiment particulier, puisqu'il a filmé l'activité sur un cargo dont l'armateur anonyme doit avoir des gouts cinéphiles pas dégueulasses. En effet, le cargo s'appelle My Fair Lady. Le film est très lent, avec un aspect contemplatif qui peut surprendre...

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Narval

le 7 oct. 2016

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Tentacules de l'infra-monde

Des documentaires marins lorgnant sur l'expérimental, Dead Slow Ahead parvient à trouver sa propre voie émotionnelle, pour venir troubler notre bain quotidien, encore d'avantage que l'impressionnant Léviathan de 2014, ou le plus scolaire Exotica Erotica Ect. sorti également cette année. Dès son...

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RENGER

le 23 sept. 2023

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Il faut aimer le cinéma narratif et contemplatif pour pleinement adhérer à ce poème visuel…

Mauro Herce a embarqué à bord du "Fair Lady", un vraquier (un navire destiné au transport de marchandises solides en vrac). Pendant plusieurs mois, il a filmé le quotidien de ces hommes au cœur du monstre d’acier (de 225m de long pour 32m de large).Le film ne dure que 73min, pourtant on jurerait...

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Bert_Veilleux

le 25 janv. 2019

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Allo ?

Lançant le film une première fois sous un excédent médicamenteux certain, je m’endormis honteusement après quarante minutes d’un cinéma contemplatif exempt de dialogue. Il en faudrait plus pour entraver ma motivation et j’en avais été tellement intrigué que, frais comme une rose, je relançais à...