Good Boy, c’est un huis clos émotionnel où tout tourne autour de la fidélité et de l’impuissance. Le chien est le héros silencieux : il veut protéger son maître, mais il est limité par sa nature, par ce qu’il peut comprendre et par ce qu’il peut faire. Des images étranges, des spectres, des éclats de présent et de futur donnent corps à une menace.
Il y a une menace.
Nous comprenons assez rapidement la métaphore, mais c’est tellement bien réalisé, avec ce son cyclique presque carpenterien. On ressent chaque battement de cœur, chaque souffle court, comme si l’on était coincé dans cette impossibilité de tout contrôler. Car Good Boy est un très bon chien qui veut protéger son maître. C’est du pur génie d’écriture !
C’est la première fois de ma vie que je verse une larme en regardant un film d’horreur.