J'adore Dave McKean. Sa capacité à mélanger les techniques me laissait présager de la possibilité de la transposition au cinéma. En général la bédé au ciné, ça ne me plait pas, ni même le ciné qui s'inspire de la bédé. Les producteurs et réalisateurs croient que parce que c'est visuel, c'est proche, rien n'est plus éloigné en réalité.
Bon ici, ce n'est pas totalement le problème. Les histoires de McKean (et Gaiman) qui semblent touchantes, profondes, surprenantes, rebondissantes n'ont pas trouvé de corps ici. C'était juste niais. Niais de bout en bout.
J'en ai été triste.
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4/10 pour le visuel de McKean uniquement
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