Critiques de The Addiction

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Pravda

le 29 août 2013

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Un récit de vampire, et le meilleur

The Addiction est présenté comme un "film de vampires" et c'est ce qu'il est, en partie. C'est fort heureux d'ailleurs car il constitue un remède de choix à la gangrène dont souffre le genre depuis quelques années - je ne citerai aucun film car je n'ai pas pour vocation de tirer sur les ambulances...

5

Morrinson

le 27 oct. 2016

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Je suce du sang donc je suis

Ferrara s'égare dans les ruelles sombres et inquiétantes de New York, à la nuit tombée, autant que dans les méandres obscurs des mauvais films d'auteur dont l'artificialité extrême du discours philosophique peut s'avérer extrêmement rebutant. Un exemple, simplement, pour illustrer cet aspect. Un...

5

Boubakar

le 13 juil. 2020

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Un vampire Nietzschéen.

J'ai des sentiments très contrastés avec le cinéma d'Abel Ferrara, où le sublime peut facilement côtoyer le mauvais. The addiction se situe pile au milieu, pour une version peu lourdingue du vampirisme, où la jeune femme qui est mordue se trouve soudainement prise d'une addiction. Au sang, bien...

10

JJC

le 20 nov. 2011

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Critique de The Addiction par JJC

Abel Ferrara est un cinéaste aux films peu communs, pour ne pas dire aussi marginaux que lui. Dans la décennie 90, ses œuvres les plus connues (les moins inconnues, si vous préférez !) sont « Bad Lieutenant » (1993), « Nos Funérailles » (1995) et « King of New-York » (1990). Les thèmes traités...

7

Fatpooper

le 11 avr. 2015

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Orgie de dents pointues

Je ne connais pas bien l’œuvre de Abel. Le peu que j'en ai vu ne m'a pas vraiment enthousiasmé même si à chaque fois j'y ai vu quelques petites choses sympathiques. L'idée est plutôt bonne et l'univers dépeint fascinant. Ce qui m'a ennuyé c'est la structure narrative puisqu'il ne se passe pas grand...

9

CREAM

le 27 mars 2011

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Addicted

Combien de cinéastes peuvent se targuer d'avoir approfondis le thème du vampire au cinéma ? Combien de films ont dépassé le stade de la forme pour mieux servir le fond ? La réponse est simple : Trop peu. The Addiction d'Abel Ferrara rentre dans cette catégorie et malgré le manque de célébrité, ce...

7

Cultural_Mind

le 9 mai 2021

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Le sang en héritage

Le début des années 1990 est généralement considéré comme l’âge d’or d’Abel Ferrara. The King of New York, Bad Lieutenant, Body Snatchers, Snake Eyes et The Addiction sont tous réalisés entre 1990 et 1995. Le cinéaste new-yorkais y exprime l’extrême radicalité de sa mise en scène et y adosse une...

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mymp

le 24 mars 2021

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Abel et la bête

Milieu des années 90. Ferrara est devenu à la mode. Il est dans sa période faste, dans ses meilleures années créatrices malgré la drogue, l’alcool et la déglingue. Il vient de réaliser presque coup sur coup, et alors qu’on se remet à peine de Bad lieutenant et d’Harvey Keitel pleurnichant et...

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Redzing

le 19 nov. 2023

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La philo selon Ferrara

Attention OVNI ! Ne vous attendez en rien à une histoire de vampire classique avec "The Addiction". Qui nous fait suivre Kathleen, thésarde new-yorkaise en philo, qui par une soirée se fait mordre par une vampire. Elle même devient une créature de la nuit, assoiffée de sang.Pas de canine acérée, ni...

7

Claire-Magenta

le 14 sept. 2021

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Critique de The Addiction par Claire Magenta

D'une décennie riche en longs métrages faisant la part belle au vampirisme, du Bram Stoker's Dracula (1992) de Francis Ford Coppola au Vampires (1998) de John Carpenter, les années 90 auront également vu Abel Ferrara, réalisateur de King of New-York et Bad Lieutenant, s'y intéresser. Une surprise ...