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    Call of Duty : Modern Warfare (2019)

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de Infinity Ward et Activision sur PC, PlayStation 4 et Xbox One

    Call of Duty avait commencé comme une série de FPS sérieuse et mature qui proposait une expérience immersive dans l'horreur de la guerre. Et avec le temps, c'est devenu du pur Michael Bay avec des explosions dans tous les sens et des soldats américains qui prennent la pose tout en sautant partout avec des jetpacks.
    J'étais donc intéressé par ce Modern Warfare qui promettait un retour aux sources avec une campagne plus réaliste à l'écriture plus mature.
    Je suis un peu partagé. La campagne dans l'ensemble est bien foutue : c'est varié, bien rythmé et bien réalisé. C'est sûrement l'une des meilleures campagnes de la saga. Mais de l'autre côté, les développeurs nous balançaient moult promesses sur une campagne dynamique avec des choix moraux qui vont remettre en question le joueur... Et autant vous dire que tout ça c'est du bullshit total. C'est une campagne linéaire et scriptée très classique. Le jeu n'hésite pas à montrer la violence de la guerre, certes, mais dommage que cela est accompagnée d'un message russophobe très maladroit. Les russes dans le jeu sont illustrés comme de véritables nazis sadiques et caricaturaux, et il y a même de la réécriture d'histoire pour transformer des crimes de guerre américaines comme quelque chose commise par les russes... La mise en scène en soi est soignée, donc le jeu aurait sûrement mérité une écriture plus subtile... (j'en demande beaucoup à un Call of, je sais).

    La bonne surprise en revanche est le multi. Je n'ai jamais été spécialement fan des multis des Call of et j'ai été agréablement surpris. Le jeu tourne sur un nouveau moteur, les feelings des armes et le sound design sont excellents, et le level design des maps est souvent riche et bien pensé (même s'il y a quelques maps un peu nazes dans le lot). La progression n'est pas bloquée avec des lootboxes, il faut juste jouer pour débloquer les features. Et on peut même jouer en cross-play entre PC et consoles, et je n'ai jamais rencontré de soucis techniques. C'est fluide et c'est fun.
    Donc j'ai été le premier surpris, mais cette fois j'ai boudé Battlefield pour prendre un Call of et j'en suis satisfait.
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    Void Bastards (2019)

    Sortie : . FPS et roguelike/roguelite.

    Jeu vidéo de Blue Manchu et Humble Games sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, PC et Mac

    Void Bastards est un FPS rogue-lite avec une DA bande dessinée charmante. Ca fait un peu penser à du System Shock croisé avec XIII. Le game design comporte des idées intéressantes (qui sont plus ou moins repris des autres jeux du genre mais au moins la justification dans l'univers du jeu fonctionne).

    Le soucis c'est que c'est hyper répétitif. C'est souvent le cas avec les FPS qui tentent de faire du rogue-lite (Immortal Redneck, Tower of Guns, Strafe etc...), mais le level design devient très vite redondant, avec des portions de niveaux facilement reconnaissables entre 2 parties. Chaque partie se ressemble et ça devient assez vite pénible de progresser tellement on a l'impression de refaire exactement la même chose d'un vaisseau à l'autre.

    Comme souvent avec les rogue-lite, le jeu nous inflige des idées qui viennent perturber la routine, mais la plupart sont plus casse-couilles qu'amusantes : devoir faire le jeu en noir et blanc car le perso est daltonien (en sachant qu'il y a un code de couleur vert et rouge hyper important pour les objets à interagir etc...) ou avoir des vaisseaux qui sont enfumés donc toutes les pièces sont remplies de FX de fumée etc...

    Bref, y'avait du potentiel, surtout avec une DA aussi soignée, mais je me suis emmerdé et j'ai l'impression d'avoir fait le tour au bout de 2, 3 heures. Il paraît que le jeu devient plus intéressant par la suite mais je n'ai plus envie de continuer...
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    République (2016)

    Sortie : . Infiltration, aventure et réflexion.

    Jeu vidéo de Camouflaj et GungHo Online Entertainment sur PlayStation 4, PC, Mac, iPad, iPhone et Android

    République est une sorte de suite spirituelle du jeu EXperience 112. Ca rappelle également des passages de Watch Dogs. En gros, vous êtes un hacker anonyme qui regarde le jeu à travers des caméras de surveillance et vous allez devoir aider une fille à s'échapper en lui indiquant le chemin à emprunter pour éviter les gardes. Vous pouvez également hacker certaines machines dans le décor pour soutirer des infos et attirer l'attention des gardes. Ca sonne original sur papier, mais en réalité ça se joue un peu comme un point-and-click classique mixé à de l'infiltration.

    République a une vraie volonté de raconter une histoire et établir un univers. L'effort est appréciable. Mais j'ai quand même 2 problèmes : déjà l'énorme majorité de l'histoire est racontée à travers des enregistrements audio qu'on débloque dans le décor, et je n'ai jamais été un grand fan de cette méthode de story-telling dans les jeux vidéo. Je trouve ça souvent paresseux et cheap. Et l'autre problème est que l'histoire en soi n'est pas hyper intéressante. C'est une énième histoire de régime totalitaire avec une conspiration, et des révolutionnaires qui tentent de renverser le système. Rien de vraiment très original à se mettre sous la dent.

    Le jeu n'est pas désagréable à jouer non plus mais il contient son lot de bugs de path-finding avec la héroïne qui commence à se déplacer un peu n'importe où, et les changements d'angle de caméra sont perturbants et on finit un peu par s'y perdre. Rajouter par exemple une boussole pour se repérer n'aurait pas été de refus.

    Encore une fois, il y a une vraie volonté d'en faire un jeu d'aventure sympathique, mais ce n'est pas un jeu hyper passionnant et je ne peux pas vraiment le conseiller à tout le monde.
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    Alan Wake's American Nightmare (2012)

    Sortie : . Action et aventure.

    Jeu vidéo de Remedy Entertainment et Microsoft Corporation sur Xbox 360, Xbox One et PC

    American Nightmare est un projet vraiment pas très ambitieux. Ca a sûrement été développé par une petite équipe au sein de Remedy en très peu de temps, histoire de sortir un truc avec la licence Alan Wake. Du coup, plutôt que d'avoir une conclusion au jeu original (qu'on n'aura sûrement jamais), on se tape un spin-off vraiment très bof.
    L'ambiance Arizona n'est pas trop mal même si l'ensemble est un peu fade. Mais sinon c'est du réchauffé d'Alan Wake. Pire, le jeu ne comporte que 3 niveaux au total, et on doit se les retaper 3 fois sous prétexte d'une boucle temporelle. Heureusement à chaque fois qu'on revisite un décor il y a de légères différences. Mais vous en aurez pour 3 heures à tout péter pour boucler l'aventure.
    L'histoire n'est pas intéressante et l'écriture est assez mauvaise. J'imagine que le côté série B est volontaire, mais c'est parfois à la limite du nanar. Même pour ceux qui ont aimé Alan Wake, je déconseillerai cet épisode tellement il est anecdotique.
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    Shadow Tactics : Blades of the Shogun (2016)

    Sortie : . Infiltration, tactique et stratégie temps réel.

    Jeu vidéo de Mimimi Productions et Daedalic Entertainment sur PC, PlayStation 4, Xbox One, Mac et Linux

    Bon en réalité j'y ai joué en 2019 (voire 2018 ??) mais je ne l'avais jamais terminé. Et vu que je ne vais sûrement pas le relancer tout de suite, autant mettre ici mon ressenti.
    En tant que fan de Commandos 2, c'est un plaisir de voir ce genre revenir avec un jeu de ce style, surtout quand c'est basé sur le Japon féodal. On retrouve le gameplay de Commandos mais revisité pour que ça soit plus accessible et moderne. Mais cela ne veut pas forcément dire que le jeu est facile, ça demande pas mal de planifications et du spam régulier de quick save/load.
    C'est globalement un bon jeu que je peux facilement conseiller aux fans de Commandos, ou les joueurs qui cherchent un jeu d'infiltration/tactique.
    Le principal souci que j'ai avec le jeu est que ça devient un peu répétitif au bout d'un moment. Chaque personnage devient utile pour une tâche particulière, et du coup quelque soit le niveau j'avais l'impression de refaire un peu tout le temps la même chose en boucle pour nettoyer la map au fur et à mesure. Vous allez sûrement me dire que c'est pareil dans Commandos, mais bizarrement j'ai plus vite ressenti une lassitude avec Shadow Tactics.
    J'ai un peu été déçu aussi par la direction artistique. On sent qu'il y a eu de l'effort de la part des développeurs pour retranscrire le Japon féodal, mais ça reste néanmoins très approximatif et il y a pas mal de mélange bizarre entre Japon et Chine. Le doublage japonais en revanche est étonnamment bon. Les développeurs ont probablement demandé une localisation à une boîte de seiyu japonaise et du coup le résultat est convainquant.
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    Black Mesa : Definitive Edition (2020)

    Sortie : . FPS et action-aventure.

    Jeu vidéo de Crowbar Collective sur PC et Linux

    Le développement de Black Mesa a été tellement long (15 ans !!) que ça paraît invraisemblable que ce soit officiellement sorti et qu'on puisse y jouer jusqu'au bout. Et pourtant il est bien là.
    C'est un sacré boulot de passionnés de début à la fin. Le remake retranscrit parfaitement l'expérience de Half-Life 1 en le transportant dans un gameplay et des graphismes plus moderne. Bon bien sûr, la qualité n'est pas digne d'un AAA de 2020, c'est plus proche d'un jeu de 2008, mais le résultat reste impressionnant pour une petite équipe qui a poussé jusqu'au bout les capacités du moteur Source.

    Une bonne partie du jeu était déjà jouable depuis 2016. La réelle nouveauté est Xen. Je dois admettre que j'étais un peu sceptique au début, mais ça valait le coup d'insister. Xen est séparé en 3 chapitres et chacun d'entre eux a son propre identité visuelle et un soucis de mise en scène remarquable. Le complexe de Black Mesa était assez proche du jeu original, mais les développeurs ont pris la liberté de totalement revoir le level design de Xen (qui était sans doute la partie la plus faible de HL1 original). Et c'est incontestablement meilleur : plus long, plus beau, plus intéressant (des puzzles bien trouvés) et plus fun (des combats mieux équilibrés...).

    Tous les fans de Half-Life connaissent déjà l'existence de ce remake donc inutile de trop insister : c'est un must-play pour tous les fans.
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    Danganronpa 2 : Goodbye Despair (2014)

    Super Dangan Ronpa 2 Sayonara Zetsubou Gakuen

    Sortie : . Inclassable et visual novel.

    Jeu vidéo de Kazutaka Kodaka, Spike Chunsoft et NIS America sur PlayStation 4, PS Vita, PC et PSP

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    Doom Eternal (2020)

    Sortie : . Action et FPS.

    Jeu vidéo de id Software et Bethesda Softworks sur PC, PlayStation 4, Xbox One, Nintendo Switch, Stadia, PlayStation 5 et Xbox Series X/S

    Doom Eternal a des défauts, mais c'est un jeu aussi incroyablement fun. Chaque arène dans le jeu nous transporte dans un état de folie tellement c'est intense, et il réussit la prouesse de faire passer le Doom 2016 pour une aventure lente et molle.
    Le LD est soigné et l'ajout de double saut + double esquive comme moyen de déplacement change totalement le rythme global du jeu. Même le platforming que je déteste en général dans les jeux est ici fun.

    Le jeu semble diviser parmi les fans à cause de nouveaux mécaniques introduits par rapport à Doom 2016, comme le fait qu'on soit très vite à court de munitions et on doit jongler entre glory kill / tronçonneuse / lance-flammes pour gérer nos ressources. C'est un peu pénible au début du jeu, mais c'est tellement bien intégré dans son game design qu'à la fin j'y pensais même plus et ça venait naturellement.

    Un aspect que je préfère quand même dans Doom 2016 est la direction artistique. C'était plus horreur et réaliste, avec des lieux qui semblent cohérents. Doom Eternal est plus varié, mais aussi beaucoup plus arcade. Les ennemis sont plus proches de ce qu'on avait dans Doom 1 et 2, et les décors sont remplis d'éléments de LD sans aucune justification comme des jump pads, plateformes flottantes et des canons qui nous tirent des boules de feu. C'est un choix intéressant, ça ne me dérange pas plus que ça mais encore une fois je préfère Doom 2016 de ce côté.

    Je peux chipoter pour trouver des défauts (comme l'arme bonus Unmaykr qui est totalement décevante) mais c'est un peu inutile. Ce qui compte c'est que c'est un jeu généreux, beaux, développé avec passion et surtout fun.
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    Terminator : Resistance (2019)

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de Teyon et Reef Entertainment sur Xbox One, PlayStation 4 et PC

    Venant des développeurs du "Rambo : The Video Game" réputé pour sa nullité absolue, je m'attendais à une sombre bouse quand j'ai vu l'annonce de ce FPS basé sur l'univers de Terminator. Et au final, c'est plutôt une bonne surprise !
    Alors attention, ce n'est pas un grand jeu non plus. Ca reste une production AA dont on voit les limites du budget un peu partout. C'est assez répétitif et un peu cheapos, le game design n'est pas très ambitieux et se contente de réutiliser les formules déjà vues 5000 fois dans d'autres jeux (craft, arbre de compétence...). Les animations faciales sont ratées et digne d'un jeu sorti en 2003.
    Mais c'est aussi un vrai jeu créé par des fans pour les fans. L'histoire du jeu rend parfaitement hommage à Terminator 1 et 2. Le fan service est omniprésent mais c'est bien dosé et fait avec goût. On est loin des autres films qui nous bombardent des répliques du style "I'll be back" et "Come with me if you want to live" dans tous les sens avec des gros clins d’œil lourdingues. A vrai dire, ce Terminator : Resistance est sûrement la meilleure suite de Terminator 2 qu'on ait eu jusque là ! Même les musiques de Brad Fiedel sont reprises et bien intégrées dans le jeu.
    De plus, malgré sa réalisation un peu cheap, les développeurs ont fait le maximum pour soigner l'ambiance et la narration. La relation qu'on entretient avec les différents personnages est étonnamment bien écrite. J'ai eu plus d'attachement pour les persos de ce jeu que n'importe quel jeu récent d'Ubisoft par exemple.

    40€ est clairement trop cher pour ce que c'est. Mais si vous le voyez à petit prix et si vous êtes fan de Terminator 1 et 2, c'est un jeu à essayer.
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    Gears 5 (2019)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de The Coalition et Xbox Game Studios sur Xbox One, PC et Xbox Series X/S

    Le jeu qui est passé inaperçu avant, pendant et après sa sortie et je comprends pourquoi. Gears 5 paraît complètement obsolète, on dirait un AAA au rabais qui n'a pas évolué depuis 2007. Le game design, le level design, tout paraît poussiéreux et je me suis grave emmerdé.
    Les cinématiques enchaînent les clichés du cinéma hollywoodien, et le gameplay enchaîne les clichés des AAA occidentaux sans idées.
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    World War Z (2019)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Saber Interactive et Warner Bros. Games sur PC, PlayStation 4 et Xbox One

    World War Z est un véritable clone de Left 4 Dead complètement assumé. On retrouve les nombreux mécaniques de coop ainsi que les différentes classes des zombies spéciaux etc...
    La principale différence est que ça se joue en TPS, et honnêtement je me demande s'ils ont pas opté pour cette vue uniquement pour ne pas ressembler trop à un copié/collé de L4D.

    Le jeu contient 4 campagnes éparpillées dans le monde entier : New York, Jérusalem, Moscou et Tokyo. On visite donc pas mal de décors différents, avec des pays atypiques pour un jeu de zombies.
    Le système d'horde est assez impressionnant : on retrouve vraiment ces nuées de zombies qui débordent de partout comme un tsunami et ça rappelle bien le film naze avec Brad Pitt. C'est bourrin, mais on peut aussi mettre en place des pièges et des tourelles de défense, ce qui rajoute un aspect quasiment tower-defense au jeu.
    Le système d'upgrade est également assez complet, et rajoute du replay value.

    Le gros soucis du jeu est son manque de charme. Les personnages, les décors... tout est assez plat et oubliable. C'est en jouant à WWZ que je me rends encore mieux compte de la maîtrise de Left 4 Dead en matière d'ambiance et d'écriture.

    C'est un jeu coop sympa sans plus qui se joue bien entre amis. Je l'ai eu gratuit sur l'epic launcher donc je ne vais pas trop me plaindre.
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    Shadowrun Returns (2013)

    Sortie : . RPG et stratégie tour par tour.

    Jeu vidéo de Harebrained Schemes sur PC, Mac, Linux, iPad, iPhone et Android

    C'est la première fois que je rentre dans l'univers de Shadowrun sans rien connaître, et je me suis laissé prendre par son charme. Sorte de gros mélange entre du cyberpunk et de l'heroic-fantasy, le jeu tout en 2D isométrique a une chouette ambiance et une histoire prenante.
    On sent que c'est basé sur un jeu de rôle sur table, il y a beaucoup de textes à lire. C'est quasiment 50% un visual novel et 50% un RPG tour par tour. Les combats au tour par tour sont simplistes mais ça fait le taf.
    Le jeu est un chouilla court (je l'ai fini en moins de 11h), et ça manque de contenus annexes. Pas vraiment de quêtes secondaires, ou de chemins alternatifs pendant une mission. C'est très linéaire dans l'ensemble, et ce n'est pas un RPG très profond. Mais l'histoire et l'ambiance sont suffisamment soignées pour qu'un amateur de cyberpunk puisse s'y amuser tout de même.
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    Fallout 76 (2018)

    Sortie : . RPG, FPS et action-aventure.

    Jeu vidéo de Bethesda Game Studios et Bethesda Softworks sur PC, PlayStation 4 et Xbox One

    La communication mensongère, les bullshits permanents de Todd Howard, la monétisation abusive, les goodies de qualité honteuse... Il y a beaucoup de bruits autour de Fallout 76 mais que vaut le jeu concrètement ?
    Même 2 ans après sa sortie et de nombreux patchs, le jeu est extrêmement bancal et pue l'amateurisme à tous les niveaux. Ce n'est clairement pas au niveau d'un AAA d'un studio réputé, et on croirait jouer à un jeu indé en early access sur Steam. Il y a pourtant eu un effort pour créer une map à explorer dense et détaillé, mais tout est saboté à cause d'un moteur obsolète et probablement une méthode de prod' chaotique.

    Visuellement c'est atroce : textures baveuses, modélisation à la hache (les falaises de ce jeu, bordel... bienvenue en 1999), des poppings de LOD partout... Todd Howard disait que le jeu a un tout nouveau système de rendu de lumière, mais franchement ce système a l'air cassé : régulièrement, on se retrouve avec plein d'objets qui brillent comme s'ils étaient recouverts de vaseline.

    Tous les éléments sympathiques du game design sont juste paresseusement repompés tels quels de Fallout 4. Les quêtes sont peu inspirées, et c'est souvent juste des aller-retours entre différents points de la map. Les combats semblent venir d'un autre temps tout comme le moteur du jeu, notamment à cause d'une IA vraiment mauvaise.

    Un aspect incroyablement mauvais du jeu est la navigation dans les menus et les interfaces sur PC. J'ai rarement vu des menus autant désagréables et illogiques à parcourir, où il faut jongler entre une dizaines de raccourcis pour pouvoir naviguer correctement.

    Le jeu a-t-il des qualités ? Malgré la laideur technique, je trouve que l'open world est plutôt sympa à explorer, et les musiques d'ambiance sont étonnamment agréables à écouter. Et le game design du jeu n'est pas dépourvu de bonnes idées non plus, même si encore une fois c'est juste du recyclage de Fallout 4. A moins que vous voulez vraiment jouer à Fallout en multi, mieux vaut fuir ce jeu.
  • Fallout 76: Wastelanders (2020)

    Sortie : . FPS, action-aventure et RPG.

    Extension de jeu de Bethesda Game Studios et Bethesda Softworks sur PC, PlayStation 4 et Xbox One

    Je n'ai pas connu Fallout 76 à sa sortie donc je ne peux pas faire de comparatifs approfondis entre la version vanilla et la version après la MAJ Wastelanders. Dans le principe, je suis content que Bethesda ait écouté les feedbacks des joueurs et ait rajouté des NPC dans le jeu avec une grosse MAJ gratuites (même si ça ne pardonne pas les micro-transactions et les conneries du style l'abonnement payant Fallout 1st).
    Mais les NPC sont souvent mal intégrés dans le monde, comme s'ils étaient pas à leur place. On sent qu'ils ont été placés après. Bethesda oblige, la modélisation et les animations laissent à désirer. Les interactions entre les personnages sont toujours aussi awkward et n'ont pas évolué depuis Oblivion.
    Je n'ai pas réussi à tomber sur un personnage intéressant qui ne me donne pas envie de skipper les dialogues, et parfois il y a même des bugs qui mélangent la version française et anglaise des voix.
    Bref, Fallout 76 restera Fallout 76.
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    Path of Exile (2013)

    Sortie : . Hack'n'slash, action et RPG.

    Jeu vidéo de Grinding Gear Games sur PC, Xbox One et PlayStation 4

    Malgré sa bonne réputation, je n'ai malheureusement pas vraiment accroché. Je ne joue quasiment pas aux hack'n'slash et je ne fais pas parti des gens déçus par Diablo 3 donc j'ai probablement un sentiment différent avec PoE que les amateurs du genre.
    Le système de skill-tree est incroyablement riche et intéressant, mais en dehors de ça j'ai trouvé le jeu hyper répétitif, avec un univers pas très intéressant. Les décors sont très fades, les ennemis sont soit hyper classiques, soit d'assez mauvais goût, et même après des heures mon perso ressemblait à un clodo qui se bat avec un bâton de bois. Pour faire simple, je me suis ennuyé.
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    Anarcute (2016)

    The Cutest Riot Simulator

    Sortie : 2016. Simulation, action et beat'em up.

    Jeu vidéo de Supinfogame Rubika et Anarteam sur Linux, Mac, PC, Xbox One et Nintendo Switch

    Il serait tentant de juste résumer Anarcute par "c'est mignon", mais en réalité c'est un sympathique petit jeu avec un système de foule intéressant. En gros, chaque niveau consiste à réussir une manifestation, en abattant les CRS, en démolissant les installations officielles et en recrutant des manifestants composés de petits animaux mignons. Plus la foule est grande et plus on devient puissant, avec notamment des pouvoirs qui se débloquent. Ca rappelle vaguement les feelings d'un Katamari Damacy.

    On aurait pu s'attendre à un jeu vite répétitif, mais le jeu a une étonnante variété de situations, de type d'ennemis et de gameplay. Il y a quelques niveaux un peu plus pénibles que d'autres qui ont tendance à devenir du die & retry pur et dur, mais dans l'ensemble le jeu a une difficulté bien dosée : accessible mais avec un minimum de challenge.

    Petit conseil perso pour les joueurs PC : faites ce que le jeu vous suggère en le lançant, à savoir utiliser un pad plutôt que le clavier/souris !! C'est 10x plus jouable.
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    Duke Nukem 3D: 20th Anniversary World Tour (2016)

    Sortie : . FPS et action.

    Jeu vidéo de Nerve Software, Gearbox Software et Gearbox Publishing sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One et PC

    Duke Nukem 3D avait déjà une version remasterisée impeccable qui était la Megaton Edition, mais pour des histoires de droits avec Gearbox, elle a été retirée et on a à la place cette "20th Anniversary World Tour".
    C'est globalement une bonne version qui tourne bien, avec une nouvelle version du moteur où on peut activer des effets de lumière un peu plus jolis. Il y a quelques soucis (traduction française foireuse, des soucis de qualités de sons...) mais rien de très gênant.

    Le jeu ne contient malheureusement qu'une seule extension de l'époque ("The Birth") contrairement à la Megaton Edition qui en contenait 4. A la place, on a droit à une toute nouvelle campagne inédite où on voyage dans différents pays du monde. La campagne est globalement réussie : level design soigné et des décors très jolis pour du Build Engine. Le seul souci je dirai que ça manque cruellement d'humour et de références, et ça paraît un peu fade pour du Duke Nukem.

    Dans l'ensemble la Megaton Edition est supérieure, mais à défaut de pouvoir l'acheter aujourd'hui, cette version-là n'est pas mal.
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    Grand Theft Auto V (2013)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Rockstar North, Rockstar Games et Take-Two Interactive Software sur PlayStation 4, PlayStation 3, Xbox One, Xbox 360, PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/S

    Ca faisait un moment que je voulais me refaire GTA V, surtout parce que la première fois je l'avais fait sur la PS3 qui était sûrement la version la plus inférieure. Je l'ai donc refait sur PC, avec quelques mods graphiques, la visée à la souris et la possibilité de jouer en vue à la première personne (que je n'ai au final pas tant utilisé que ça).

    7 ans après la sortie, le jeu est toujours aussi impressionnant. La ville est truffée de détails et est hyper crédible, les personnages ont tous une écriture soignée et l'aspect satire des Etats-Unis est plus fort que jamais dans cet épisode. Même si je regrette que les missions soient toujours aussi linéaires, j'apprécie la possibilité de pouvoir changer de personnages en cours de jeu. Organiser les braquages est aussi un aspect très réussi, dommage qu'il n'y en a pas beaucoup au final.

    Je pense que l'aspect que j'aime le moins dans ce jeu est le story-telling que je trouve un peu bancal. Les 3 personnages principaux sont réussis et les missions qui tournent principalement autour de leur vie personnelle sont les plus marquantes (notamment les missions de Michael où il doit s'occuper de sa famille et son état mental). Mais par contre, on a aussi plein de missions dont on ne comprend pas trop pourquoi on les fait, surtout celles en rapport avec les agents corrompus du FIB. Je peux comprendre pour Michael, mais j'avais vraiment du mal à comprendre pourquoi Trevor ne plante pas un couteau dans la gorge du premier agent du FIB qui le regarde de travers.
    La qualité des missions principales est aussi très variables. Il y a quelques moments incroyables où on sent qu'ils ont mis tout le budget, et d'autres passages qui font un peu cheap, notamment la toute dernière mission qui ressemble presque à une quête secondaire.
    Ca ne m'étonnerait pas que des bouts entiers du scénario ont été coupés pendant le développement. Après, je dis ça mais cela n'empêche pas aux jeux d'être très complet, et proposer un contenu colossal comparé aux autres AAA en open-world de l'époque, et même d'aujourd'hui.
  • Bleakshore (2020)

    Sortie : . Aventure et fiction interactive.

    Jeu vidéo de Breogan Hackett sur PC

    Bleakshore est un jeu réalisé en une semaine durant un game jam par 3 personnes, et c'est distribué gratuitement donc je ne peux pas être trop exigeant. Cela-dit, c'est difficile de recommander. L'ambiance fonctionne, et il y a un gimmick horrifique sympathique, mais sinon vous n'allez faire que marcher lentement dans un décor low poly pour ramasser des items, pour arriver au final sur une fin décevante.
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    Mafia II (2010)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de 2K Czech et Take-Two Interactive Software sur PC, PlayStation 3, Xbox 360 et Mac

    Je profite de la sortie du Definitve Edition pour refaire Mafia 2. Jouer à Mafia 2 juste après GTA V est intéressant, car ça permet de se rendre compte à quel point ses 2 licences sont diamétralement opposées dans ce qu'elles veulent accomplir.

    GTA V est un jeu qui mise avant tout sur son open world, quitte à mettre l'histoire un peu à l'écart, ce qui donne les quelques moments où les relations entre les personnages deviennent un peu bancales comme je le disais plus haut.
    Mafia 2 est un jeu dont l'open world ne sert quasiment à rien, tout tourne autour de l'histoire de Vito Scaletta, un jeune immigré sicilien qui a tenté de réussir dans le milieu du crime. Le jeu est très court (environ 12 heures) et très linéaire, mais en échange on a une histoire bien racontée, avec des personnages charismatiques et bien écrits. Chaque mission sert un but précis et on n'a pas droit à de remplissages.
    On rajoute à ça une ambiance années 40-50 impeccable illustrée avec une brillante direction artistique et on a droit à un vrai jeu sympathique malgré ses défauts. C'est le genre de jeu qui à mon goût a très bien vieilli.
  • Mafia II : Definitive Edition (2020)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Hangar 13, 2K Czech, d3t sur PC, PlayStation 4 et Xbox One

    Cette Definitive Edition porte assez mal son nom car il s'agit d'un remaster assez paresseux. On a droit à quelques textures retravaillées comme la neige sur les routes, ou les personnages principaux remodélisées, mais en échange on a aussi droit à pas mal de petits bugs gênants.
    Les déchets au sol par exemple apparaissaient chez moi comme des tas de textures noires clignotantes, les manteaux ne bougent plus de manière réaliste, une partie du front de Vito passait à travers son chapeau, et souvent les yeux des personnages ne regardent pas là où il faut durant les cinématiques ce qui peut ruiner un peu la mise en scène.
    Un des problèmes du jeu original est aussi les visages des NPC qui se répètent beaucoup. C'est le genre de détails qui aurait pu être amélioré mais hélas, rien n'a été fait à ce niveau-là.

    Sur PC certes c'est une version gratuite si on possède déjà le jeu original, mais le remaster apporte tellement peu de nouveautés que je ne sais même pas vraiment si ça vaut le coup de le faire dans cette version-là.
    Cette version nous offre également tous les DLC gratuitement, m'enfin vu leur qualité...
  • Mafia II : The Betrayal of Jimmy (2010)

    Sortie : . Action.

    Extension de jeu de 2K Czech et 2K Games sur PC, Xbox 360, PlayStation 4, Xbox One et PlayStation 3

    Mafia II a misé tout sur son story-telling et évité les missions sans âme de remplissages. Bah faites exactement tout l'inverse et vous aurez ce DLC !! Vous contrôlez Jimmy, un tueur à gages avec le charisme d'une huître, et vous allez devoir faire des missions insipides et mal pensées qui se résument souvent à "va là-bas, tues tout le monde".
    Il y a un système de scoring pour donner un semblant de rejouabilité, mais le DLC est tellement sans intérêt que j'ai du mal à voir qui voudrait y jouer plus d'une heure.
  • Mafia II : Jimmy's Vendetta (2010)

    Sortie : . Action.

    Extension de jeu de 2K Czech et Take-Two Interactive Software sur PC, Xbox 360 et PlayStation 3

    C'est grosso-modo la même chose que le "The Betrayal of Jimmy", sauf qu'on a une mission très courte au début qui recycle les décors de la prison. DLC inutile.
  • Bande-annonce

    Mafia II : Joe's Adventures (2010)

    Sortie : . Action.

    Extension de jeu de 2K Czech sur PC, Xbox 360 et PlayStation 3

    Ce 3ème DLC de Mafia 2 se focalise sur le personnage de Joe Barbaro. La première heure du DLC est prometteuse car on a droit à de vraies cinématiques et des missions travaillées... Et puis après ça redevient une suite de missions insipides et très mal pensées comme les DLC de Jimmy.
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    Blacksad : Under the Skin (2019)

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Pendulo Studios et Microïds sur PC, PlayStation 4, Nintendo Switch et Xbox One

    Blacksad : Under the Skin est un jeu d'aventure très sympathique qui respecte particulièrement bien les BD. Le style graphique est un peu bizarre au début mais on finit par s'y habituer et on retrouve rapidement les personnages et l'ambiance. Il y a de nombreux clins d'œil tout au long de l'aventure qui nous font comprendre que les créateurs derrière sont fans de l'œuvre original.
    C'est un jeu d'enquête avec de nombreux rebondissements, à mi-chemin entre un Sherlock Holmes pour le côté déductions et un Telltale pour le côté film interactif. Même si vous n'avez pas lu les BD (c'est bien dommage), si vous aimez l'ambiance polar et les histoires de détective, c'est un jeu qui vaut le coup d'être joué.
    A noter que la VF est très réussie. C'est la première fois que j'entends les personnages de Blacksad prendre la parole et je suis satisfait des voix qu'ils ont choisi que ce soit pour Blacksad, Weekly ou Smirnov. (je crois d'ailleurs que je préfère la voix de Blacksad en VF qu'en VO).

    Le jeu a cependant un gros problème, et c'est la raison pourquoi je ne peux pas mettre une très bonne note : son manque de finition. Le jeu est truffé de bugs. Il y a de très nombreux glitchs visuels qui montrent que le jeu n'a pas été soigné de bout en bout, et parfois j'ai même eu des bugs gênants où le personnage ne pouvait plus avancer, ou bien j'avais un écran noir avec juste le son.
    Le jeu aurait vraiment dû avoir 2, 3 mois de plus histoire de peaufiner car là ça fait un peu bâclé. Et j'y ai joué 7 mois après la sortie donc je doute qu'il y a un patch pour corriger tout ça.
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    Mothergunship (2018)

    Sortie : . Action, FPS et roguelike/roguelite.

    Jeu vidéo de Grip Digital et Terrible Posture Games sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Mothergunship est un peu meilleur que Tower of Guns, le précédent jeu de Terrible Posture qui était aussi un FPS rogue-lite. Mais pas de beaucoup.

    Le gimmick original du jeu est la création de nos armes. On peut combiner différents modules comme des briques de Légo, et on peut s'amuser à faire des armes complètement farfelues qui prennent toute la place sur notre écran.
    L'idée est marrante mais l'exécution n'est pas top : le menu de construction n'est pas très ergonomique, et on doit reconstruire ses armes à chaque partie. De plus, si on meurt on perd tous les modules ramassés dans le niveau, ce qui nous oblige parfois à aller grinder dans des niveaux optionnels plus faciles et recommencer la mission principale etc...

    Et puis surtout, si on enlève ce feature de construction d'armes, on a là juste un FPS terriblement bof. C'est mou, pas très beau et les niveaux sont très répétitifs. Je sais que c'est un petit studio qui n'a pas forcément les moyens d'animer plein de personnages, mais abattre éternellement une armée de tourelles et de drones sans animation n'est vraiment pas très amusant.
  • TimeShift (2007)

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de Saber Interactive, Sierra Entertainment et Vivendi Universal Games sur PC, Xbox 360 et PlayStation 3

    TimeShift est un peu un FPS "à gimmick". C'est une catégorie de FPS que j'aime bien en général, avec l'exemple le plus célèbre étant Half-Life 2 et son Gravity Gun, mais il y a d'autres exemples comme Singularity que j'ai toujours trouvé sous-estimé.
    Ici, le gimmick est l'utilisation du temps. On peut remonter, stopper ou ralentir le temps avec une simple touche, ce qui peut être particulièrement utile pendant les combats. On peut par exemple stopper le temps et s'approcher d'un ennemi, lui voler son arme et réactiver le temps, ce qui permet de le voir paniquer car il ne comprend pas pourquoi il ne tient plus l'arme dans la main.

    Malheureusement ce gimmick est vite oubliable. Pendant les combats, le pouvoir le plus utile est d'arrêter le temps et je me servais quasiment jamais des 2 autres. Il y a des petits puzzles qui nous demandent d'utiliser ces pouvoirs et ils sont honnêtement assez sympas mais trop peu nombreux. On a surtout droit ici à un FPS très générique, pas bien fun, où absolument tout est scripté. On enchaîne des couloirs dans lesquels dès qu'on atteint l'objectif on voit une porte s'ouvrir ou un mur se faire détruire comme par hasard pour qu'on puisse continuer l'aventure. Le level design ici est vraiment très fade.
    La partie FPS est particulièrement pas fun, car déjà les armes sont quelconques et peu nombreuses, mais surtout les ennemis mettent trop de temps pour mourir et ça devient pénible. Peut-être qu'ils ont fait ça pour nous forcer plus souvent à utiliser les pouvoirs du temps ? Mais la jauge de pouvoir se vide très vite et en revanche met 10 secondes pour se recharger. Il y a un vrai problème d'équilibrage dans le jeu, et je pense qu'on aurait pu rendre le jeu bien plus amusant en paramétrant un peu mieux certains chiffres.
    La direction artistique n'est pas folle mais il y a un petit côté Dieselpunk pas inintéressant. En revanche techniquement c'est à la ramasse. Je pensais que le jeu était sorti en 2003 à côté de Doom 3, mais non, c'est sorti fin 2007 comme Crysis !

    J'espérais un petit FPS bas budget avec un gimmick rigolo, mais c'est surtout un FPS très bof et pas amusant.
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    Get Even (2017)

    Sortie : . FPS, aventure et fiction interactive.

    Jeu vidéo de The Farm 51 et Bandai Namco Games sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Malgré tous ses défauts, Get Even est clairement un jeu intéressant : l'ambiance, la mise en scène, le soin apporté à la narration, la musique... on sent que l'équipe derrière avait une certaine vision originale et une volonté de raconter un thriller sombre bourré de retournements.
    Le gros problème, c'est que c'est vraiment pas un bon jeu vidéo. Il essaye plein de trucs : walking-simulator narratif, jeu d'enquête avec des puzzles, du FPS, de l'infiltration... Mais Get Even rate un peu tout et on se retrouve avec une aventure terriblement molle et mal rythmée où on passe notre temps à écouter des gens parler et lire des documents éparpillés partout.
    Il y a des idées de mise en scène intéressantes, mais parfois c'est un peu trop aléatoire, comme si les dévs avaient foutus toutes les idées qui leur passaient par la tête sans se soucier de cohérences sous prétexte que tout le jeu se passe dans une sorte de simulation (et non, ce n'est pas un spoiler, on le sait après 10 minutes dans le jeu).

    4 points pour l'intention et l'originalité. Mais je ne peux pas mettre plus car l'exécution n'est vraiment pas terrible. Même si vous êtes amateur de jeux narratifs, Get Even n'est pas un jeu que je vous conseillerai.
  • SiN (1998)

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de Ritual Entertainment et Activision sur PC

    SiN est un chouette FPS rétro sorti un peu avant Half-Life. Y jouer en 2020 est intéressant car c'est rafraîchissant d'avoir une aventure dans un FPS qui semble sortie tout droit d'un cartoon : des méchantes organisations veulent détruire le monde, et vous êtes un héros badass qui est là pour faire le nettoyage. Malgré quelques passages presque un peu horrifiques, tout est raconté avec beaucoup d'humour et de second degré.
    C'est aussi un jeu qui propose pas mal de variétés en terme de décors, et le jeu dans son ensemble a beaucoup de charmes. Bien sûr toutes les blagues n'ont pas forcément bien vieillies, mais au moins le jeu peut se parcourir comme un vrai cocktail des années 90.

    Cependant, je mets une note plutôt moyenne car les niveaux sont très inégaux. Certains niveaux arrivent à être fun avec un level design travaillé, mais d'autres ne sont vraiment pas terribles. Dès le début du jeu, on a droit à une mission d'infiltration forcée inintéressante, et plus tard il y a des niveaux sous-marins assez abominables. Dans l'ensemble, j'avais l'impression que plus on avance dans le jeu et plus on a droit à des niveaux au level design bâclé et une difficulté totalement aléatoire (ces snipers qui te one-shotent...). Dommage.
  • Metro Exodus : The Two Colonels (2019)

    Sortie : . Action-Aventure et FPS.

    Extension de jeu de 4A Games et Deep Silver sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Metro Exodus avait transporté la licence vers une formule plus ouverte, sorte de semi-open world. L'extension "The Two Colonels" propose l'inverse, et on vit ici à nouveau une campagne linéaire et scriptée qui se passe principalement dans les décors glauques, poussiéreux et claustrophobiques du métro post-apocalyptique. Pour ceux qui aiment bien la licence, c'est une chouette campagne supplémentaire. Ce n'est pas bien long, ça dure environ 2 heures et il n'y a rien de révolutionnaire en terme de gameplay par rapport au reste de la série. Mais comme d'habitude l'ambiance est superbe, et l'histoire entre Kiril et son père est assez touchante.