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8 jeux vidéo

créée il y a environ 2 mois · modifiée il y a 1 jour
The Legend of Zelda: Majora's Mask
8.3

The Legend of Zelda: Majora's Mask (2000)

Zeruda no Densetsu: Mujura no Kamen

Sortie : 17 novembre 2000 (France). Action-Aventure

Jeu sur Nintendo 64, GameCube, Nintendo 3DS

VGM a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Majora’s Mask est un vrai coup de cœur. Même au-delà de son concept, qui redéfinit beaucoup des codes de la saga à date, c’est un épisode qui change, qui bouleverse ses acquis immémoriaux, et ça m’a fait un bien fou ! Adieu Ganon, Zelda, la Triforce et toute la smala usuelle. Majora nous expose un nouvel univers, des nouveaux personnages et des nouveaux enjeux, et c’est si rafraîchissant. Comme si cela ne suffisait pas, son game design macro bouleverse tout, avec des vibes de Outer Wilds avant l’heure. C’était casse-gueule, mais Nintendo réussit l’exercice avec brio : c’est simple, j’ai trouvé Majora’s Mask meilleur que Ocarina of Time sur la quasi-totalité des aspects. La base était excellente, mais Majora la perfectionne. Les masques sont un super éléments de gameplay, les transformations sont dingues, les donjons tournent tous autour d’un concept unique et sont vraiment quali, et on s’attache aux personnages et à leurs quêtes secondaires, qui sont souvent aussi intéressantes que les quêtes principales. Le flow global est également plus polish que dans Ocarina : on a toujours un truc à faire, un endroit où aller, tout est plus naturel, et on est beaucoup plus rarement bloqués et donc beaucoup moins frustrés.
Tout n’est pas parfait non plus : le 3ème donjon n’est pas fou au-delà de ses éléments de gameplay novateurs, les boss sont inégaux et certains passages sont juste de mauvaises idées et/ou auraient été terriblement frustrants sans save state (les momies et les objets, la course contre le voleur avec Kafei, …). La musique, comme cela pouvait arriver dans les opus précédents, est également chouette mais parfois trop répétitive dans un même lieu. La finalité de la quête principale n’est également pas hyper intéressante et un peu cryptique pour rien.
Mais tous ces défauts sont mineurs face à Zelda incroyable, qui réussit à renouveler sa saga en proposant un design et un gameplay brillants, ainsi qu’un univers attachant. Respect.

Commencé le 5 décembre 2025. Terminé le 6 janvier 2026.

Primal Planet
6.7

Primal Planet (2025)

Primal Planet: A Journey Through Time

Sortie : 28 juillet 2025. Action-Aventure

Jeu sur PC

VGM a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Un metroidvania en pixel art où l’on incarne un homme des cavernes qui doit retrouver sa famille sur une planète remplie de dinosaures ? Prenez mon argent. Attendez, comment ça il est ACCOMPAGNÉ D’UN COMPSOGNATHUS ??! Mon dieu, mais ce jeu est juste fait pour moi. Et il y a des aliens qui débarquent ? Un peu chelou, mais ça donne une vibe Turok, ce n'est pas pour me déplaire.
Les premières heures de jeu, je suis vraiment tombé sous le charme de Primal Planet. J’adore le pixel art, il y a des tonnes d’animaux préhistoriques différents, et notre héros est trop cute avec son compso, sa femme et sa fille, la famille parfaite un peu. Le gameplay est plutôt cool, avec pas mal de bonnes idées, et découvrir la map est un réel plaisir.
Passé les premières heures de jeu, une routine vient toutefois s’installer, alimentée par des systèmes de jeu particulier, un level design un peu bancal et un équilibrage étrange. Pour ce dernier : on gagne énormément d’xp, et il y a un nombre colossal de compétences à débloquer, qui vont coûter hyper cher. Par exemple, aller plus vite va coûter quelque chose comme 2 xp, aller un peu plus vite 5 xp, puis 8, puis 12, puis 15. Pour aller à la vitesse maximale, vous devrez donc dépenser 42 points d’xp dans la vitesse uniquement, ce qui est presque absurde. Car en parallèle vous aurez besoin d’xp pour améliorer les 2 types d’attaque, la vie, le gain de santé, les effets de tous les bonus un par un, le craft ou encore des compétences uniques comme le dash. Et pareil pour les stats du compso. Or, pour progresser, le jeu oblige parfois d’avoir acheté une compétence (pouvoir enflammer sa torche tout seul par exemple). Et c’est là où cette première bizarrerie frictionne avec la suivante : là où dans un metroidvania classique, les pouvoirs sont obtenus après avoir fini un niveau / battu un boss, ici ils peuvent être achetés à n’importe quel feu de camp, n’importe quand, pourvu qu’on ait le bon montant d’xp. C’est bancal, car si on vient d’acheter le double saut au moment où on a besoin de pouvoir enflammer sa torche, il n’y a plus qu’à farm de l’xp pour acheter la torche.

Primal
6.3

Primal (2003)

Saints: Seinaru Mamono

Sortie : 9 avril 2003 (France). Action

Jeu sur PlayStation 2, PlayStation 3, PlayStation 4

VGM l'a mis en envie.

Annotation :

(suite de Primal Planet)

Cela va de paire avec un level design assez spécial, où on peut aller un peu partout de plein de manières différentes. Cela donne un côté organique assez cool mais, en parallèle, un bon LD reste un LD contrôlé. Ici, l’impression est souvent que tout est un peu fouilli, tant en termes de traversal que de placement des ennemis, parfois beaucoup trop nombreux (mais quasiment toujours esquivables).
Primal Planet reste un très chouette jeu, qui a beaucoup de coeur et qui est fait par une seule personne (hors musique), ce qui est assez fou. En espérant qu’une éventuelle suite vienne un jour perfectionner la formule !

Commencé le 1er janvier. Terminé le 3 mars.

Wednesdays
8.3

Wednesdays (2025)

Sortie : 26 mars 2025. Visual Novel

Jeu sur PC, Mac, iPhone, Android, iPad, iPod, Apple Vision Pro

VGM a mis 8/10.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Une fois encore, The Pixel Hunt frappe fort avec Wednesdays, un jeu qui parle des violences sexuelles sur mineur et de l’inceste. Pas un sujet facile, et c’est peu de le dire, mais c’est leur marque de fabrique. L’exercice était périlleux, mais il est réussi. Il faut dire que pour l’auteur, Pierre Corbinais, c’est autobiographique, alors…
Difficile de parler de ce jeu, dont la simple existence transcende ses qualités et ses défauts, mais en quelques mots : narrativement c’est impeccable, très juste, avec beaucoup d’idées qui font mouche et de nombreuses scènes marquantes. Ludiquement c’est plus limité, la partie visual novel marche très bien, mais la partie parc d’attraction se résume à des passages de quelques dizaines de secondes entre 2 séquences narratives et manque donc d’intérêt.
En somme, un jeu essentiel pour son histoire et son message, qui pourra mettre de sacrées claques à des gens potentiellement peu ou moins informés sur la question.

Commencé le 5 mars. Terminé le 17 mars.

God of War: Sons of Sparta
5.6

God of War: Sons of Sparta (2026)

Sortie : 13 février 2026. Action, Plateforme

Jeu sur PlayStation 5

VGM a mis 6/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Avant même son annonce, j’attendais Sons of Sparta de pied ferme. Les rumeurs parlaient d’un metroidvania God of War en pixel art se passant à l’époque Grecque de la saga. En somme, que du bonheur en perspective pour le fan que je suis. Et puis il y a eu ce shadow drop de fou. Dès le 1er trailer, je ne savais pas trop quoi penser de la DA. J’étais rassuré qu’il ait un minimum de gueule, mais je demandais à être convaincu. La DA finale est à l’image de ce trailer : assez inégale. Il y a des supers idées visuelles, et certains environnements sont vraiment jolis. Mais d’autres sont plus quelconques, plus génériques, et manquent un peu de charme. Les ennemis sont parfois mitigés, et les effets spéciaux peuvent également jurer.
Niveau système de jeu, Sons of Sparta est un metroidvania des plus scolaires. Vu les excellents jeux du genre disponibles depuis quelques années, vous n’avez aucune raison d’y jouer si la licence ne vous intéresse pas, et que vous voulez juste vous faire un metroidvania. Ce n’est pas mauvais, c’est même assez solide, ça fonctionne bien. Mais sans plus. Les boss sont médiocres, au contraire des combats, qui sont plutôt sympas, mais qui je pense auraient pu être bien meilleurs avec un peu plus de polish.
Le polish, c’est d’ailleurs un mot inconnu dans Sons of Sparta. Quelle honte de la part de Sony de shadow drop un tel jeu, d’une telle licence, dans un tel état. A sa sortie, le jeu était gorgé de bugs jusqu’à la moelle, des bugs 100% reproductibles et impactant 100% des joueurs. Je me suis tapé des fous rires devant des bugs honteux dignes de Bethesda, encore présents plusieurs semaines après la sortie : dialogues sans son, musique qui se coupe et se relance n’importe comment, Deimos qui ne bouge pas pendant les Boss, sprites de Kratos ou de Deimos qui freezent complètement… Et un mois et demi après, je devais toujours remettre le jeu en VO à chaque lancement, car le jeu ne sauvegarde pas les préférences de langue. Oui, c’est ce niveau de finition.

God of War: Ghost of Sparta
7.1

God of War: Ghost of Sparta (2010)

Sortie : 3 novembre 2010 (France). Action, Aventure, Beat'em up

Jeu sur PlayStation 3, PSP, PS Vita

VGM a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

(Suite de Ghost of Sparta)

Reste l’histoire, faites pour cueillir les fans : Kratos adulte qui raconte à Calliope une de ses aventures de jeunesse impliquant Deimos, comment ne pas fondre. Surtout que TC Carson est de retour, et que l’équipe de développement a bossé son lore : à ce niveau, le fan sera servi, et c’est un vrai plaisir de redécouvrir tous ces personnages dans ce contexte. Ils ont vraiment écrit Deimos comme Atreus, donc la prise de risque est minime, mais Kratos / Atreus ça fonctionnait parfaitement donc bon. C’est aussi intéressant de découvrir un Kratos jeune, respectueux des Dieux, frère aimant et espiègle. Malheureusement, Sons of Sparta échoue à raconter une histoire intéressante autour de ses héros : la quête du jeu est un MacGuffin sans fin qui devient assez risible, à savoir trouver un compagnon Spartiate disparu. Aucun effort n’est fait pour cacher le côté 100% prétexte, et si la finalité est intéressante, elle aurait là encore pu avoir plus d’impact avec plus de polish.
La vraie réussite de ce spin-off, c’est son OST : Bear McCreary nous sort une nouvelle DINGUERIE, aux confluences des OSTs grecques originales et de quelque chose de totalement nouveau pour la saga. Avec parfois un peu de 16-bits dans l’équation. Et c’est brillant, quelle réussite ! Je ne me lasse pas de l’écouter.
Sons of Sparta est donc un jeu qui a du coeur, que j’ai vraiment voulu aimer, tout du long. Et je l’ai aimé, quelque part. Même s’il n’est pas ouf, et même s’il est objectivement décevant. Il aurait a minima mérité 3 à 6 mois de polish en plus, et une bonne année de développement supplémentaire pour opérer les changements qui lui auraient permis de devenir un immanquable. Une véritable occasion ratée, pour Sony comme pour les joueurs.

Commencé le 13 février. Terminé le 28 mars.

Sword of the Sea
6.8

Sword of the Sea (2025)

Sortie : 19 août 2025. Action-Aventure

Jeu sur PlayStation 5, PC

VGM a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Fait pour la première fois.

J’ai beaucoup aimé Sword of the Sea. Je m’attendais à une redite de Journey et de Abzû, probablement un peu entremêlés, mais au final pas du tout, c’est un jeu très différent. Si on y retrouve les univers visuels qu’affectionne Matt Nava, ainsi que la passion pour la glisse érigée en flow de jeu, le reste se démarque : on est plutôt sur un jeu de résolution de mini énigmes chill tout en faisant du snow (de manière rudimentaire), le tout avec une vibe de restauration de la nature à la Okami. J’ai pris beaucoup de plaisir à explorer les différents niveaux du jeu, à chercher les différents secrets cachés à droite à gauche, et à découvrir des environnements toujours beaux. Il faut dire que j’étais dans le mood parfait pour ce genre d’expérience chill (très fatigué, envie de se laisser porter), et j’ai donc été conquis.
Le jeu se renouvelle aussi vraiment entre chaque niveau, ce qui a été ma principale surprise. C’est un jeu de 3h, dont le gameplay évolue toutes les 30 minutes (au contraire de Journey et Abzû). Un mot sur l’histoire, qui est anecdotique mais sympa, si on met de côté l’écriture souvent très médiocre des quelques stèles à trouver dans le décor. Et puis il y a Austin Wintory, toujours au top de l’OST. Bref, bien qu’on reste partiellement en terrain connu, c’est une très bonne surprise et une chaude recommandation !

Commencé le 30 mars. Terminé le 3 avril.

Resident Evil 7: Beginning Hour
6.6

Resident Evil 7: Beginning Hour (2016)

Sortie : 14 juin 2016. FPS, Action-Aventure, Survival horror

Prototype sur PC, Xbox One, PlayStation 4

VGM a mis 6/10.

Annotation :

Fait pour la seconde fois.

Beginning Hours a bien changé depuis la première fois où je m’y suis essayé, à sa sortie. A l’époque, j’avais été particulièrement virulent face à une démo de 15 minutes qui empruntait tout à PT, sans jamais l’égaler à un seul instant. Aujourd’hui, la courte démo s’est transformée en une expérience de gameplay plus complète, pouvant facilement durer entre 1 et 2h pour peu qu’on essaye d’en voir la majorité des éléments. Surtout, cette rejouabilité n’est pas factice, mais est vraiment motivante. La fin d’origine est immédiatement labellisée “mauvaise fin”, et donne envie de se creuser la tête pour aller chercher la bonne. Se faisant, Beginning Hours développe bien plus d’idées, et se révèle donc beaucoup plus intéressant. Le bémol vient au final de la difficulté absurde et frustrante à obtenir la bonne fin, une fois qu’on a pourtant compris comment faire. Malgré cela, c’est au final une bonne surprise, et un bon teasing pour RE7 !

Fait le 6 avril.

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