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13 jeux vidéo

créée il y a 4 mois · modifiée il y a environ 1 mois
The Legend of Zelda: Majora's Mask
8.3

The Legend of Zelda: Majora's Mask (2000)

Zeruda no Densetsu: Mujura no Kamen

Sortie : 17 novembre 2000 (France). Action-Aventure

Jeu sur Nintendo 64, GameCube, Nintendo 3DS

VGM a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Majora’s Mask est un vrai coup de cœur. Même au-delà de son concept, qui redéfinit beaucoup des codes de la saga à date, c’est un épisode qui change, qui bouleverse ses acquis immémoriaux, et ça m’a fait un bien fou ! Adieu Ganon, Zelda, la Triforce et toute la smala usuelle. Majora nous expose un nouvel univers, des nouveaux personnages et des nouveaux enjeux, et c’est si rafraîchissant. Comme si cela ne suffisait pas, son game design macro bouleverse tout, avec des vibes de Outer Wilds avant l’heure. C’était casse-gueule, mais Nintendo réussit l’exercice avec brio : c’est simple, j’ai trouvé Majora’s Mask meilleur que Ocarina of Time sur la quasi-totalité des aspects. La base était excellente, mais Majora la perfectionne. Les masques sont un super éléments de gameplay, les transformations sont dingues, les donjons tournent tous autour d’un concept unique et sont vraiment quali, et on s’attache aux personnages et à leurs quêtes secondaires, qui sont souvent aussi intéressantes que les quêtes principales. Le flow global est également plus polish que dans Ocarina : on a toujours un truc à faire, un endroit où aller, tout est plus naturel, et on est beaucoup plus rarement bloqués et donc beaucoup moins frustrés.
Tout n’est pas parfait non plus : le 3ème donjon n’est pas fou au-delà de ses éléments de gameplay novateurs, les boss sont inégaux et certains passages sont juste de mauvaises idées et/ou auraient été terriblement frustrants sans save state (les momies et les objets, la course contre le voleur avec Kafei, …). La musique, comme cela pouvait arriver dans les opus précédents, est également chouette mais parfois trop répétitive dans un même lieu. La finalité de la quête principale n’est également pas hyper intéressante et un peu cryptique pour rien.
Mais tous ces défauts sont mineurs face à Zelda incroyable, qui réussit à renouveler sa saga en proposant un design et un gameplay brillants, ainsi qu’un univers attachant. Respect.

Commencé le 5 décembre 2025. Terminé le 6 janvier 2026.

Primal Planet
6.7

Primal Planet (2025)

Primal Planet: A Journey Through Time

Sortie : 28 juillet 2025. Action-Aventure

Jeu sur PC

VGM a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Un metroidvania en pixel art où l’on incarne un homme des cavernes qui doit retrouver sa famille sur une planète remplie de dinosaures ? Prenez mon argent. Attendez, comment ça il est ACCOMPAGNÉ D’UN COMPSOGNATHUS ??! Mon dieu, mais ce jeu est juste fait pour moi. Et il y a des aliens qui débarquent ? Un peu chelou, mais ça donne une vibe Turok, ce n'est pas pour me déplaire.
Les premières heures de jeu, je suis vraiment tombé sous le charme de Primal Planet. J’adore le pixel art, il y a des tonnes d’animaux préhistoriques différents, et notre héros est trop cute avec son compso, sa femme et sa fille, la famille parfaite un peu. Le gameplay est plutôt cool, avec pas mal de bonnes idées, et découvrir la map est un réel plaisir.
Passé les premières heures de jeu, une routine vient toutefois s’installer, alimentée par des systèmes de jeu particulier, un level design un peu bancal et un équilibrage étrange. Pour ce dernier : on gagne énormément d’xp, et il y a un nombre colossal de compétences à débloquer, qui vont coûter hyper cher. Par exemple, aller plus vite va coûter quelque chose comme 2 xp, aller un peu plus vite 5 xp, puis 8, puis 12, puis 15. Pour aller à la vitesse maximale, vous devrez donc dépenser 42 points d’xp dans la vitesse uniquement, ce qui est presque absurde. Car en parallèle vous aurez besoin d’xp pour améliorer les 2 types d’attaque, la vie, le gain de santé, les effets de tous les bonus un par un, le craft ou encore des compétences uniques comme le dash. Et pareil pour les stats du compso. Or, pour progresser, le jeu oblige parfois d’avoir acheté une compétence (pouvoir enflammer sa torche tout seul par exemple). Et c’est là où cette première bizarrerie frictionne avec la suivante : là où dans un metroidvania classique, les pouvoirs sont obtenus après avoir fini un niveau / battu un boss, ici ils peuvent être achetés à n’importe quel feu de camp, n’importe quand, pourvu qu’on ait le bon montant d’xp. C’est bancal, car si on vient d’acheter le double saut au moment où on a besoin de pouvoir enflammer sa torche, il n’y a plus qu’à farm de l’xp pour acheter la torche.

Primal
6.3

Primal (2003)

Saints: Seinaru Mamono

Sortie : 9 avril 2003 (France). Action

Jeu sur PlayStation 2, PlayStation 3, PlayStation 4

VGM l'a mis en envie.

Annotation :

(suite de Primal Planet)

Cela va de paire avec un level design assez spécial, où on peut aller un peu partout de plein de manières différentes. Cela donne un côté organique assez cool mais, en parallèle, un bon LD reste un LD contrôlé. Ici, l’impression est souvent que tout est un peu fouilli, tant en termes de traversal que de placement des ennemis, parfois beaucoup trop nombreux (mais quasiment toujours esquivables).
Primal Planet reste un très chouette jeu, qui a beaucoup de coeur et qui est fait par une seule personne (hors musique), ce qui est assez fou. En espérant qu’une éventuelle suite vienne un jour perfectionner la formule !

Commencé le 1er janvier. Terminé le 3 mars.

Wednesdays
8.2

Wednesdays (2025)

Sortie : 26 mars 2025. Visual Novel

Jeu sur PC, Mac, iPhone, Android, iPad, iPod, Apple Vision Pro

VGM a mis 8/10.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Une fois encore, The Pixel Hunt frappe fort avec Wednesdays, un jeu qui parle des violences sexuelles sur mineur et de l’inceste. Pas un sujet facile, et c’est peu de le dire, mais c’est leur marque de fabrique. L’exercice était périlleux, mais il est réussi. Il faut dire que pour l’auteur, Pierre Corbinais, c’est autobiographique, alors…
Difficile de parler de ce jeu, dont la simple existence transcende ses qualités et ses défauts, mais en quelques mots : narrativement c’est impeccable, très juste, avec beaucoup d’idées qui font mouche et de nombreuses scènes marquantes. Ludiquement c’est plus limité, la partie visual novel marche très bien, mais la partie parc d’attraction se résume à des passages de quelques dizaines de secondes entre 2 séquences narratives et manque donc d’intérêt.
En somme, un jeu essentiel pour son histoire et son message, qui pourra mettre de sacrées claques à des gens potentiellement peu ou moins informés sur la question.

Commencé le 5 mars. Terminé le 17 mars.

God of War: Sons of Sparta
5.7

God of War: Sons of Sparta (2026)

Sortie : 13 février 2026. Action, Plateforme

Jeu sur PlayStation 5

VGM a mis 6/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Avant même son annonce, j’attendais Sons of Sparta de pied ferme. Les rumeurs parlaient d’un metroidvania God of War en pixel art se passant à l’époque Grecque de la saga. En somme, que du bonheur en perspective pour le fan que je suis. Et puis il y a eu ce shadow drop de fou. Dès le 1er trailer, je ne savais pas trop quoi penser de la DA. J’étais rassuré qu’il ait un minimum de gueule, mais je demandais à être convaincu. La DA finale est à l’image de ce trailer : assez inégale. Il y a des supers idées visuelles, et certains environnements sont vraiment jolis. Mais d’autres sont plus quelconques, plus génériques, et manquent un peu de charme. Les ennemis sont parfois mitigés, et les effets spéciaux peuvent également jurer.
Niveau système de jeu, Sons of Sparta est un metroidvania des plus scolaires. Vu les excellents jeux du genre disponibles depuis quelques années, vous n’avez aucune raison d’y jouer si la licence ne vous intéresse pas, et que vous voulez juste vous faire un metroidvania. Ce n’est pas mauvais, c’est même assez solide, ça fonctionne bien. Mais sans plus. Les boss sont médiocres, au contraire des combats, qui sont plutôt sympas, mais qui je pense auraient pu être bien meilleurs avec un peu plus de polish.
Le polish, c’est d’ailleurs un mot inconnu dans Sons of Sparta. Quelle honte de la part de Sony de shadow drop un tel jeu, d’une telle licence, dans un tel état. A sa sortie, le jeu était gorgé de bugs jusqu’à la moelle, des bugs 100% reproductibles et impactant 100% des joueurs. Je me suis tapé des fous rires devant des bugs honteux dignes de Bethesda, encore présents plusieurs semaines après la sortie : dialogues sans son, musique qui se coupe et se relance n’importe comment, Deimos qui ne bouge pas pendant les Boss, sprites de Kratos ou de Deimos qui freezent complètement… Et un mois et demi après, je devais toujours remettre le jeu en VO à chaque lancement, car le jeu ne sauvegarde pas les préférences de langue. Oui, c’est ce niveau de finition.

God of War: Ghost of Sparta
7.1

God of War: Ghost of Sparta (2010)

Sortie : 3 novembre 2010 (France). Action, Aventure, Beat'em up

Jeu sur PlayStation 3, PSP, PS Vita

VGM a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

(Suite de Ghost of Sparta)

Reste l’histoire, faites pour cueillir les fans : Kratos adulte qui raconte à Calliope une de ses aventures de jeunesse impliquant Deimos, comment ne pas fondre. Surtout que TC Carson est de retour, et que l’équipe de développement a bossé son lore : à ce niveau, le fan sera servi, et c’est un vrai plaisir de redécouvrir tous ces personnages dans ce contexte. Ils ont vraiment écrit Deimos comme Atreus, donc la prise de risque est minime, mais Kratos / Atreus ça fonctionnait parfaitement donc bon. C’est aussi intéressant de découvrir un Kratos jeune, respectueux des Dieux, frère aimant et espiègle. Malheureusement, Sons of Sparta échoue à raconter une histoire intéressante autour de ses héros : la quête du jeu est un MacGuffin sans fin qui devient assez risible, à savoir trouver un compagnon Spartiate disparu. Aucun effort n’est fait pour cacher le côté 100% prétexte, et si la finalité est intéressante, elle aurait là encore pu avoir plus d’impact avec plus de polish.
La vraie réussite de ce spin-off, c’est son OST : Bear McCreary nous sort une nouvelle DINGUERIE, aux confluences des OSTs grecques originales et de quelque chose de totalement nouveau pour la saga. Avec parfois un peu de 16-bits dans l’équation. Et c’est brillant, quelle réussite ! Je ne me lasse pas de l’écouter.
Sons of Sparta est donc un jeu qui a du coeur, que j’ai vraiment voulu aimer, tout du long. Et je l’ai aimé, quelque part. Même s’il n’est pas ouf, et même s’il est objectivement décevant. Il aurait a minima mérité 3 à 6 mois de polish en plus, et une bonne année de développement supplémentaire pour opérer les changements qui lui auraient permis de devenir un immanquable. Une véritable occasion ratée, pour Sony comme pour les joueurs.

Commencé le 13 février. Terminé le 28 mars.

Sword of the Sea
6.9

Sword of the Sea (2025)

Sortie : 19 août 2025. Action-Aventure

Jeu sur PlayStation 5, PC

VGM a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Fait pour la première fois.

J’ai beaucoup aimé Sword of the Sea. Je m’attendais à une redite de Journey et de Abzû, probablement un peu entremêlés, mais au final pas du tout, c’est un jeu très différent. Si on y retrouve les univers visuels qu’affectionne Matt Nava, ainsi que la passion pour la glisse érigée en flow de jeu, le reste se démarque : on est plutôt sur un jeu de résolution de mini énigmes chill tout en faisant du snow (de manière rudimentaire), le tout avec une vibe de restauration de la nature à la Okami. J’ai pris beaucoup de plaisir à explorer les différents niveaux du jeu, à chercher les différents secrets cachés à droite à gauche, et à découvrir des environnements toujours beaux. Il faut dire que j’étais dans le mood parfait pour ce genre d’expérience chill (très fatigué, envie de se laisser porter), et j’ai donc été conquis.
Le jeu se renouvelle aussi vraiment entre chaque niveau, ce qui a été ma principale surprise. C’est un jeu de 3h, dont le gameplay évolue toutes les 30 minutes (au contraire de Journey et Abzû). Un mot sur l’histoire, qui est anecdotique mais sympa, si on met de côté l’écriture souvent très médiocre des quelques stèles à trouver dans le décor. Et puis il y a Austin Wintory, toujours au top de l’OST. Bref, bien qu’on reste partiellement en terrain connu, c’est une très bonne surprise et une chaude recommandation !

Commencé le 30 mars. Terminé le 3 avril.

Resident Evil 7: Beginning Hour
6.6

Resident Evil 7: Beginning Hour (2016)

Sortie : 14 juin 2016. FPS, Action-Aventure, Survival horror

Prototype sur PC, Xbox One, PlayStation 4

VGM a mis 6/10.

Annotation :

Fait pour la seconde fois.

Beginning Hours a bien changé depuis la première fois où je m’y suis essayé, à sa sortie. A l’époque, j’avais été particulièrement virulent face à une démo de 15 minutes qui empruntait tout à PT, sans jamais l’égaler à un seul instant. Aujourd’hui, la courte démo s’est transformée en une expérience de gameplay plus complète, pouvant facilement durer entre 1 et 2h pour peu qu’on essaye d’en voir la majorité des éléments. Surtout, cette rejouabilité n’est pas factice, mais est vraiment motivante. La fin d’origine est immédiatement labellisée “mauvaise fin”, et donne envie de se creuser la tête pour aller chercher la bonne. Se faisant, Beginning Hours développe bien plus d’idées, et se révèle donc beaucoup plus intéressant. Le bémol vient au final de la difficulté absurde et frustrante à obtenir la bonne fin, une fois qu’on a pourtant compris comment faire. Malgré cela, c’est au final une bonne surprise, et un bon teasing pour RE7 !

Fait le 6 avril.

Resident Evil 7: Not a Hero
5.9

Resident Evil 7: Not a Hero (2017)

Sortie : 12 décembre 2017. Action-Aventure, FPS, Survival horror

Extension sur Xbox One, PC, PlayStation 4

VGM a mis 5/10.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Sentiment très mitigé sur ce 1er DLC de RE7. Malgré son chara design un peu étonnant, c’est agréable de revoir un Chris Redfield qui a enfin un peu de neurones et de répondant. Malheureusement, malgré cette amélioration notable, il se fait encore avoir constamment comme un bleu. Toujours aussi absurde, venant de la part d’un supposé corps d’élite, même si on est habitués.
Le plus gros défaut de Not a Hero reste son antagoniste, un personnage que je trouvais déjà médiocre dans le jeu de base, une version Leader Price du Joker. Ce psychopathe sans intérêt m’a très rapidement agacé, d’autant qu’il donne lieu à une traque farfelue et pas très intéressante. De plus, ce DLC est très action, beaucoup plus que le jeu de base, mais n’accompagne pas cette mue d’un level design intéressant. En résulte une extension moyenne à tous les niveaux. Rien n’est vraiment mauvais dans Not a Hero, mais rien n’est bon non plus.

Fait le 16 avril.

Resident Evil 7: End of Zoe
6.3

Resident Evil 7: End of Zoe (2017)

Sortie : 12 décembre 2017. FPS, Action-Aventure, Survival horror

Extension sur PC, Xbox One, PlayStation 4

VGM a mis 5/10.

Annotation :

Fait pour la première fois.

Ce DLC de RE7 a pour lui de proposer un gameplay de corps à corps assez rafraîchissant pour la série… et c’est tout. Encore une fois, le constat est sans appel : Capcom ne sait pas faire des DLC intéressants pour Resident Evil, à date. Comme pour Not a Hero, rien n’est vraiment mauvais dans End of Zoe, mais rien n’est bon non plus.
Le scénario, pour commencer, renoue avec les poncifs stupides de la saga. Zoe s’est cristallisée après sa rencontre avec Jack (euh… ok ?), jusqu’à ce que des militaires de Umbrella (...) la retrouvent. Ils sont gentils, mais son oncle (qui n’existait pas avant ce DLC) ne l’entend pas de cette oreille et préfère les tabasser pour la protéger elle-même, tout en cherchant un antidote dans les marais et les camps de Umbrella. Et évidemment, ça tourne mal. Quelle originalité. Et je me demande bien qui est le grand méchant qu’on affronte régulièrement, vous n’allez jamais le deviner. Et le dernier dialogue, mdr.
Bref, il n’y a rien à sauver scénaristiquement. Et niveau gameplay alors ? Comme dit, c’est original, et c’est assez sympa d’enchaîner les combos pendant les 30 premières minutes. Sauf que le DLC dure 2-3h. Autant dire que sur la fin, j’étais sacrément lassé du système de jeu. Surtout que c’est un DLC assez corsé, et que j’ai recommencé plusieurs fois certaines sections (notamment les boss). Au moins ils ont tenté un truc, même si ce n’est pas réussi et que ça n’a vraiment aucun sens de tabasser les monstres à main nue en mettant des patates de forain.

Fait le 17 avril (terminé dans la nuit).

Dino Crisis 2
7.1

Dino Crisis 2 (2000)

Dino Kuraishisu Tsū

Sortie : 24 novembre 2000 (France). Action, Aventure, Survival horror

Jeu sur PlayStation, PC

VGM a mis 6/10.

Annotation :

Fait pour la xième fois, avec probablement 6 < x < 20 ; mais pour la première fois depuis au moins 15 - 20 ans.

J’ai eu beau doser Dino Crisis 2 pendant mon enfance / adolescence, j’en avais au final assez peu de souvenirs avant de le relancer. Ensuite, chaque scène ou presque s’est rappelée à mon bon souvenir en y jouant, signe s’il en est qu’il était juste enfoui dans ma mémoire, et non oublié. Il faut dire que je l’avais fait un grand nombre de fois, dans toutes les difficultés, avec plein de types d’armes différentes, de plein de manières différentes… sans toutefois comprendre quoique ce soit au scénario, car il était en anglais non sous-titré sur PC, et que je ne parlais pas anglais à l’époque.
20 ans plus tard, et après avoir découvert le 1er épisode récemment, j’ai été un peu choqué du changement total de design. On passe d’un vrai survival horror très stylé à un jeu d’action pur, où subsistent uniquement quelques rares traces de son origine. On va donc déglinguer du dino en boucle, avec des armes absolument destructrices, au son d’un compteur de combo qui nous encourage à enchaîner les massacres afin de débloquer un maximum de points d'extinction, nécessaires à l’amélioration de nos 2 personnages.
On ne va pas se mentir, un jeu d’action sur PS1, ça vieillit moins bien qu’un survival horror PS1. Pourtant, DC2 se défend bien, et reste agréable à jouer aujourd’hui, ce qui est une certaine performance. Après, c’est un genre de jeu qui me parle beaucoup moins de nos jours qu’une bonne aventure flippante à la DC1. Et donc il y a forcément cette petite déception, qu’ils aient déjà transformé la saga en un pur jeu d’action. Un peu ce que Resident Evil deviendra au final, mais en beaucoup plus rapide et beaucoup plus extrême. DC2 reste un jeu d’action sympa, probablement très bon sur PS1, avec des dinosaures et un arsenal variés. Mais il n’est rien d’autre : les rares énigmes sont très rudimentaires et vont de la bonne idée mal exécutée à la mauvaise idée, les séquences de rail shooter m’ont fait pleurer d’ennui et il est assez vite répétitif. Heureusement, il est également super court, donc plutôt rythmé.

Dino Crisis: 5th Anniversary
-

Dino Crisis: 5th Anniversary (2004)

Sortie : 1 juillet 2004. Action, Aventure, Survival horror

Compilation sur PlayStation

Annotation :

(Suite de Dino Crisis 2)

Quant à l’histoire, que j’ai donc comprise pour la première fois, elle est sympa, même si pas très bien racontée. Elle aurait surtout du potentiel pour un remake complet. La musique est très cool en revanche. Dans une save room de laboratoire, aux côtés d’un dossier médical quelconque, elle me rappelle avec nostalgie ce que Dino Crisis a été en 1999, et qu’il n’est déjà plus en 2000.

Commencé le 19 avril. Terminé le 23 avril.

Resident Evil 7 : Vidéos interdites Vol. 2
5.9

Resident Evil 7 : Vidéos interdites Vol. 2 (2017)

Resident Evil VII: Banned Footage, Vol 2

Sortie : 14 février 2017. Action-Aventure, FPS, Survival horror

Extension sur PlayStation 4, PC, Xbox One

VGM a mis 6/10.

Annotation :

Fait pour la première fois.

J’ai skip vidéos interdites volume 1, qui n’avait pas l’air très intéressant (surtout au prix proposé, même en promo), pour attaquer directement le volume 2. Je l’ai acheté uniquement pour faire “Filles”, qui raconte le moment où les Bakers ont récupéré Eveline dans le bayou. On joue Zoe, c’est un vrai DLC narratif et il y a une bonne et une mauvaise fin, donc très cool dans l’idée. Dans les faits c’est effectivement très sympa, mais c’est surtout très court. Faire les 2 fins prendra moins d’une heure, et il y a beaucoup moins de contenu que dans Beginning Hours. Néanmoins, même si j’ai été déçu par la faiblesse du contenu, qui ne se tient clairement pas tout seul, c’est probablement le meilleur DLC de RE7 (ce qui veut dire ce que ça veut dire).
J’ai quand même fait les 2 autres parties du DLC du coup, quitte à l’avoir acheté : “Vingt et un” est un jeu de cartes où le héros va prendre tarif à chaque manche perdue. Très Saw dans l’esprit (ce que j’en imagine, car je n’ai jamais vu les films), ce n’est pas trop mon délire, mais le jeu de cartes est assez bien fait. Ultra dispensable ceci dit.
Quant au “55ème anniversaire de Jack”, un jeu d'arcade où on doit parcourir la maison pour trouver des gâteaux pour nourrir Jack, j’y allais en étant persuadé que c’était nul à chier. Pourtant, j’ai presque honte de dire qu’il m’a hook, et que j’ai fait tous les niveaux (une seule fois sur les 2 possibles). Le côté stratégique dans les choix à faire, couplé au level design et au temps qui s’écoule m’a rappelé mes bonnes heures sur le mode Mercenaries de RE4. Comme quoi il ne faut jamais jurer de rien.
Bref, un DLC ok-tiers pour les 3,74€ que j’y ai mis. Pour 15€ en revanche, c’est une toute autre histoire.

Fait le 26 avril.

VGM

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