Critiques de Bruiser

4

Voracinéphile

le 5 déc. 2015

Suivre

Notre société psychopathique

Georges Romero est un auteur subversif dans la plupart de ses films. Sa trilogie des Zombie en est le principal monument, mais il a eu mainte et mainte fois l'occasion de prouver cette tendance, dès ses premiers travaux (Season of the witch, qui n'est pas un film fantastique) jusqu'à son film...

6

Boubakar

le 28 oct. 2022

Suivre

L'homme sans visage

Un homme sans histoire vit constamment dans l'humiliation, celle de son patron et de sa compagne qui le prennent comme un moins-que-rien. Un matin, il se lève, et n'a plus de visage ; cela va le bouleverser au point qu'il va vouloir se venger de ceux qui le maltraitaient...Bruiser signe le retour...

7

Baron_Samedi

le 11 juil. 2021

Suivre

Critique de Bruiser par Baron Samedi

Bruiser : Henry Creedlow a toujours respecté les règles et refoule ses sombres instincts de meurtres lorsque les choses vont trop loin. Un matin, les traits de son visage ont disparus, remplacés par un masque blanc. Ses efforts pour se couler dans le moule l'ont transformé en un anonyme sans...

2

Fry3000

le 15 déc. 2016

Suivre

Hollow man

J’avais déjà vu 14 des 17 long-métrages de George Romero… alors autant voir la filmographie du monsieur en entier, même si les films restants ne me tentaient pas plus que ça. Parmi ceux-là, Bruiser, le dernier Romero sans zombies, sorti en 2000, et passé assez inaperçu. Henry Creedlow est employé...

6

Fatpooper

le 19 nov. 2024

Suivre

L'homme sans visage

Romero est un type intelligent ; derrière l'horreur il y a toujours un discours, un message, des convictions. Et ce Bruiser n'échappe pas à la règle. Et je trouve ça dommage d'ailleurs que ses films mineurs soient parfois moins appréciés que des films contemporains tellement plus formatés et...

5

JanosValuska

le 29 mars 2023

Suivre

Henry, portrait d'un parfait loser.

Maintes fois humilié, par son patron, sa femme autant que par son meilleur ami, Henry Creedlow est un cadre publicitaire invisible et usé, cumulant les heures supplémentaires chez Bruiser, agence d’un magazine de mode, afin de payer les travaux restants de sa grande maison. C’est un banal...

6

Tydur

le 23 mars 2026

Suivre

Oh Romero, Romero, pourquoi fais tu du Romero?

Il était une fois un mec qui est né à Pittsburgh, ville dans laquelle il tournera la plupart de ses films.En 1968, avec des potes à lui et pour 3 dollars et des foies récupérés dans des abattoirs, il décide de tourner un film en plein milieu d'une révolution culturelle et artistique que l'on...

2

MalevolentReviews

le 3 avr. 2019

Suivre

La Chute de Romero

Après être doucement tombé dans l'oubli durant les années 90, éclipsé par une jeune génération de cinéastes amateurs d'horreur et de fantastique, George Romero revient derrière la caméra en 2000 et tourne laborieusement Bruiser, qui sortira deux ans plus tard en France dans l'indifférence la plus...

6

AMCHI

le 9 juin 2013

Suivre

Très bon début puis...

A force on finirait par croire que Romero est synonyme de zombies pourtant la filmographie de ce réalisateur comporte d'autres sujets que les morts-vivants et Bruiser n'est pas à négliger même si au final ce film n'est pas aussi extra que cela. Car Bruiser décline de demi-heure en demi-heure et...

5

BOUALEM-13

le 13 août 2026

Suivre

F..A..C

Un film moyen qui marque le retour de Romero en ce début 2000 aprés une traversée du désert. Le film ressemble à un téléfilm de seconde partie de soirée qu'une œuvre coup de poing comme nous avait habitué son auteur. Romero semble vouloir rendre des compte avec Bruiser à une industrie qui l'a...