2026 - SÉRIES
Taffant dans l'univers du ciné, plus spécifiquement ce qu'on nomme le "développement fiction", je suis friand de découvrir les nouveautés du marché et les analyser. Or, pour 2026, je n'ai aucune idée du programme car je veux me laisser surprendre. Tout ce que je sais, en revanche, c'est que si 2025 s'est faite sous la houlette de Doctor Who, je souhaite que 2026 soit celle où je me lance au côté de Buffy dans la chasse aux vampires (les séries au monstre de la semaine me manque ; j'ai la fibre nostalgique).
J'essaierai donc d'empiler ici mes quelques retours sur mes trouvailles et rattrapages (Friends, avec ma copine, par exemple). J'ai une envie de sitcom - voulant moi-même en écrire dans un avenir proche, je l'espère. Seinfeld, HIMYM, BN99 et Futurama sont potentiellement au planning.
18 séries
créée il y a 6 mois · modifiée il y a 1 jourStranger Things (2016)
53 min. Date de première diffusion : 15 juillet 2016 (France). 5 saisons. Fantastique, Épouvante-horreur, Drame
Série Netflix
OuaZz a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
05/01/2026 (saison 5)
9 ans, ça laisse des traces. On ne traverse pas une histoire pareille sans y laisser quelque chose de soi. Alors non, ça ne pouvait pas être parfait – surtout sous la houlette de Netflix. Néanmoins les scénaristes ont réussi le pari de nous tenir en haleine durant près d'une décennie. Dans cette dernière saison, et plus spécifiquement sa dernière heure, on sent que les Duffer Brothers ont posé leur cœur sur la table pour laisser partir leurs personnages en douceur. Ils nous laissent en héritage, comme Will à sa sœur, une table de jeu.
J'aime le discours de Dustin lors de la remise de diplôme sur le fait qu'il existerait 2 formes de chaos : un mauvais, semant la discorde, et un bon, apte à provoquer des rencontres inattendues, celui qui a le pouvoir de changer durablement nos vies.
J'aime la discussion entre Will et Hopper sur ce banc en ce qui concerne la question du deuil et la nécessité d’aller de l’avant sans forcément oublier. J’aime cette dernière partie de D&D venant boucler la boucle, où le conteur esquisse déjà un à un l’histoire à venir de ses fidèles compagnons de quête.
J'aime à croire qu’Elfe a peut-être survécu, parce que cela dit quelque chose de notre rapport aux récits : on a besoin qu’ils laissent une porte entrouverte (littéralement dans ce cas précis), à la manière de ce que m’avait offert le final de The Leftovers en son temps.
J'ai aimé cette fin, même si je n’ai pas apprécié le sort réservé à Vecna ni cette volonté un peu maladroite comme c’est la mode ces derniers temps de tout relier dans un dernier geste explicatif. Mais j’ai aimé l’aventure. J'en garde des souvenirs précieux. Et c’est l’essentiel.
Les histoires, nous intime la série, n’existeraient pas sans la foi – et la foi, d’une certaine manière, naît aussi des histoires. Qui précède l’autre ? Cela reste le mystère qui nous pousse à continuer d’écrire. Raconter a toujours eu quelque chose de religieux, je trouve : comme une partie de Donjons & Dragons, où l’on choisit de croire / voir l’aventure.
Pluribus (2025)
45 min. Date de première diffusion : 7 novembre 2025 (France). 1 saison. Drame, Science-fiction
Série Apple TV
OuaZz a mis 6/10.
Annotation :
08/01/2026
Oui, il est parfois curieusement préférable d’attendre la fin d’une saison pour y apposer son avis. Sans quoi, je me serai précipité sur mon clavier pour dire à quel point j’avais détesté de toute mon âme l’épisode 4-5-6 et que ce show n’était qu’une daube. Sauf que voilà, la série s’est conclue en beauté. Ce n’est pas le chef-d'œuvre tant attendu (à mes yeux), mais je ne dois pas oublier que j’étais comme un dingue lors du lancement des 2 premiers épisodes. La dernière fois qu’une histoire m’avait autant prise dans son étau par les questions / mystères qu’elle soulevait, c’était sans doute pour Westworld ou Severance. Ce qui est gage de qualité.
Mais je reviens plus en détail sur ce qui m’a perturbé, notamment cette fameuse narration et son rythme d’une lenteur à en faire pâlir la tortue de la fable. Il est bien connu que les précédentes séries de Gilligan avaient pour habitude de prendre leur temps, de laisser infuser la tension par soubresauts. Or là, il a poussé le concept au rang d'art. Et de deux choses l’une. D’abord, j’ai aimé détester ça parce que j’apprécie le pied de nez, l’anticonformisme au standard du marché frénétique actuel qui ne nous laisse plus savourer les histoires qu’on nous conte. Ensuite, je trouve ça assez plaisant (mais aussi frustrant) que Gilligan puisse faire ce qu’il veut, qu'une plateforme comme Apple lui lâche la bride et lui permette de créer un genre de triple A sans gros casting.
En outre, la série jongle avec tellement de questions existentiels et éthiques, nous pousse dans les retranchements de ce qui constitue notre humanité, nous oblige à nous interroger sur ce qui nous rend si « unique », qu'elle peut autant désarçonné que nous laisser totalement pantois. Comme tout bon conteur, Vince pose plus de questions qu’il n’essaie d’en résoudre. Cela force la proactivité ; on vise l’anti-passivité, quitte à piquer du nez, parfois.
Réussir à créer une série pareille demande une forme de confiance dans son art monstrueux. Car on n’est pas sûr de l’expérimental (quoi que la spécificité de fabriquer de la tension à partir d’information macro est assez phénoménale). L’auteur est en plein possession de ses moyens mais garde ses cartouches, au point qu’on pourrait croire au bluff. Mais nan, pas après Breaking Bad et Better Call Saul, coup sur coup 2 des meilleures séries des 2 dernières décennies. Je ne peux pas croire que Gilligan n’est pas une vision au long terme, lui qui a toujours merveilleusement bien conclu s
Espion à l'ancienne (2024)
A Man on the Inside
30 min. Date de première diffusion : 21 novembre 2024 (France). 2 saisons. Thriller, Comédie
Série Netflix
OuaZz a mis 6/10.
Annotation :
08/02/2026 (saison 2)
La saison 2 n’a peut-être plus l’éclat de l’originalité porté par son ainé, en revanche, les auteurs continuent de se régaler en nous proposant une nouvelle galerie de personnages délurés et mignons pour la nouvelle mission d’infiltration de Charles. Exit la maison de repos, bienvenue à Wheller College, une Fac sur le point de s’écrouler sous le poids du rachat imminent d’un milliardaire mégalo (noter le pléonasme) de la tech voulant rénover ce vieil arbre rabougri. J’adore les décors de campus, alors forcément, j’ai été plus happé par cette saison, que cela soit grâce à son cadre que vis-à-vis de son casting. Les nouveaux volent presque la vedette aux anciens qui gagnent en relief. En tête de liste : Mona, le nouveau crush de Charles, un personnage à l’assurance enivrante et imprévisible magnifiquement campée. Un bâton de dynamique ambulant qui servira de nœud coulant à toutes les intrigues.
Naturellement, ladite enquête, bien que menée dans les règles de l’art, n’est jamais une finalité, elle peut s’apprécier seule, mais finalement ne sert que d’excuse pour parler de quelque chose de bien plus mind fuck : la vie, en gros.
Michael Schur continue de nous faire rire tout en nous chantonnant quelques leçons de vie par-ci par-là sans jamais pourtant nous saouler. La réussite incombe à une écriture scrupuleusement fine et subtile, qui danse sur la brèche du pathos sans jamais y échouer. On se prend à rire de joie devant une telle profusion de mignardises.
Pour rentrer dans le vif du sujet, il est surtout question de renaissance tardive, de vulnérabilité, de deuil, de solitude, de retomber amoureux, etc. Tout un programme porté par Charles, donc, cette étrange fusion entre James Bond (la posture de l’homme confiant et sage) et Mr. Bean (la maladresse, l’aspect novice et la panique émotionnelle dans laquelle il trempe souvent). Et je dois dire que ce genre de personnage est assez rarement représenté à la télé. Pourtant, c’est l’âge où on retombe un peu en enfance tout en ayant le bagage de toute une vie. Ce qui offre des personnages tout à la fois comiques et profondément touchant.
J'aime le fait que la série prenne le temps de déplier les histoires intimes de tout son cast et de creuser leur blessure, s'offrir des épisodes parenthèses où tout le monde sera réuni lors d'un diner de Noël afin de détricoter chaque défaut pour nous offrir une large grille de ce que représente l'expérience humaine (avec un nez de clown).
A Knight of the Seven Kingdoms (2026)
30 min. Date de première diffusion : 19 janvier 2026 (France). 1 saison. Drame, Fantasy, Aventure
OuaZz a mis 7/10.
Annotation :
24/02/2026
La série est d’abord sortie sous les radars, ignorée de tous. Elle a vagabondé à son rythme : doucement mais sûrement. Puis au fil des épisodes, le bouche à oreille à fait son œuvre. Résultat : des millions de téléspectateurs ont été sonné devant cet épisode 5. Moi-même, je faisais pas le malin, oui monsieur. La violence était d’une telle intensité que la Bataille des Bâtards ressemblerait presque à une guéguerre de bac-à-sable à côté. A bien des égards, cette série n’a pas eu un lancement tonitruant. Elle a fait son nid. Et c’est la preuve de sa qualité.
Sa cadence trainarde fait tout son charme. D'ailleurs, chaque épisode fait monter la mayonnaise autour de ce fameux tournois. Si bien qu’on se demande quand est-ce que notre Ser Dunk va bien sortir l’épée de son fourreau pour nous montrer ce qu’il a dans le bide. De fait, chaque micro information devient sujet à divagation. Les scénaristes parviennent à donner de l'ampleur à ce qui aurait été de l'ordre du détail dans GOT. Ça n’engage que moi, mais cette série m’a presque fait du bien. Je veux dire, le fait de se concentrer sur des petites gens au sein de ce tournoi, bien loin des complots de Port-Real (presque), avait quelque chose de revigorant et inattendu. L'image est à hauteur de gens simples, des oubliés de l'histoire. On a aucun mal à s’identifier à ce grand gaillard et sa frimousse qui force la sympathie, ainsi que son petit compagnon à l'aura si étrange.
Par ailleurs, le format 6x30’ est parfait, je trouve. Juste ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer, et assez long pour exploiter sa petite constellation de personnages et nous tenir en haleine. Manifestement, le royaume des "9" couronnes nous promet encore de belles aventures en compagnie de ce tandem si charmant.
The Offer (2022)
59 min. Date de première diffusion : 1 décembre 2022 (France). 1 saison. Mini-série, Drame
Série Paramount+
OuaZz a mis 6/10.
Annotation :
03/03/2026
Pour fabriquer sa série qui décortique les coulisses de la production du Parrain, la Paramount a cherché à imprimer sa propre légende en effaçant toutes les aspérités du métier. Derrière ce projet, ni plus ni moins que le scénariste de The Player, autre œuvre qui s'amusait déjà à brosser le portrait d'un producteur arrogant au début des années 90.
Ici, et on pouvait s'en douter, tout est joliment crispé pour ne froisser personne, oppressé dans un costume trop court et bien lissé pour éviter le moindre pli. Une réécriture de l’histoire sujette à une galanterie empruntée. C'est comme lorsque vous commandez du Coca et qu'on vous sert du Cola-cola. J'exagère, évidemment. Quoique... Parce que le scénario a beau être rude, nerveux et chargé de tension à gogo, il est tout aussi lâche que laxiste. 10 épisodes qui balbutient entre les faits et son cahier des charges.
Remarque, on reste sur un produit de qualité qui se distingue par sa classe et sa volonté de nous coller le pass "visiteur" des studios et de l'attraction dangereuse qu'a été la création de ce monument de cinéma : entre la mafia qui y met son grain de sel, la Gulf Western Company qui joue les brutes n’ayant aucun goût pour l’art, et l’air de changement contestataire du Nouvel Hollywood qui est sur le point de souffler les studios. Avoir réussi à garder le cap tient du miracle. Un miracle qui porte le nom d'Al Ruddy, producteur magicien et loyal campé par un Milles Tiller qui s'en sort bien mieux que le reste du casting en surjeu permanent (Giovanni Ribisi en tête) qui avait le don de froisser mes oreilles à chaque ligne.
N'empêche que réussir à réunir et comprimer tout ce beau monde dans l'écrin de 10 épisodes tient du petit miracle d'écriture (même si très didactique par moment, notamment les dialogues insupportables alloués au pauvre Francis essayant de nous expliquer comme un vieux prof de ciné chiant de quoi Le Parrain est le nom). Alors derrière la désinfection générale, il faut saluer le travail des scénaristes et de ce délicieux moteur sériel : concocter le plus grand Ovni qu'avait jamais vu Hollywood. Je retiens aussi la partenaire de Rudy et l'actrice qui la porte : Juno Temple, toujours aussi craquante et impeccable.
Lost Media (2026)
Date de première diffusion : 14 mars 2026 (France). Comédie, Épouvante-horreur
Série Canal+
OuaZz a mis 4/10.
Annotation :
06/03/2026
https://cineverse.fr/lost-media-de-timothe-hochet-et-lucas-pastor-avis-critique/
Mythic Quest (2020)
24 min. Date de première diffusion : 7 février 2020 (France). 4 saisons. Comédie
Série Apple TV
OuaZz a mis 6/10 et a écrit une critique.
Annotation :
18/03/2026
Voir critique
Lucky Luke (2026)
34 min. Date de première diffusion : 23 mars 2026 (France). Comédie, Aventure
Série Disney+
OuaZz a mis 3/10.
Annotation :
25/03/2026
Je comprend l’idée de vouloir dépoussiérer le mythe. À partir du moment où les auteurs cherchent à étoffer le lore ou à se rendre sur des sentiers inexplorés, moi je dis : let’s go ! Mais franchement, si c’est pour nous pondre quelque chose d’aussi décevant et mou de la gâchette, fallait s’abstenir. Promis, on vous en aurez même pas tenu rigueur. D'autant que ce qui me fume le plus c’est « l’hommage à Goscinny » écrit en lettre d’or à chaque fin d’épisode. Psst, les gars, s’il était pas déjà 6 pieds sous terre, le gus s’y serait précipité plus vite que son ombre en voyant la gueule de votre série. Puis Alban Lenoir, sans déconner ? Ouais nan, c’est un raté sur toute la ligne. Quoiqu’il reste la mise en scène, flottant comme une pastille de chlore dans cet océan de caca. Certes je ne juge la marchandise qu’après 4 épisodes, mais je crois savoir qu’on n’a pas besoin d’aller jusqu’à vomir pour estimer qu’on n’aime pas quelque chose. J’ai mis un peu plus que la langue, aux autres de faire leur devoir citoyen. Mais soyons gentils avec ces vauriens à la solde de Mickey et sa clique de loubards : je suis persuader qu’en réunissant tous les français, on peut venir à bout de cette série et même réussir à trouver un pauvre illuminé qui pense qu’on mériterait une deuxième fournée ! Faut pas tirer sur l'ambulance qu’on dit (sauf quand c’est ce genre de terroristes de la fiction au volant !).
Shrinking (2023)
35 min. Date de première diffusion : 27 janvier 2023 (France). 3 saisons. Comédie
Série Apple TV
OuaZz a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
09/04/2026
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BoJack Horseman (2014)
26 min. Date de première diffusion : 22 août 2014 (France). 6 saisons. Animation, Comédie, Drame
Dessin animé (cartoons) Netflix
OuaZz a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
12/04/2026
Voir critique
Doctor Who (2024)
45 min. Date de première diffusion : 11 mai 2024 (France). 2 saisons. Science-fiction, Fantastique, Aventure
Série Disney+
OuaZz a mis 7/10.
Annotation :
22/04/2026
Plus facile d’émettre un avis sur une œuvre jonchée de défauts que de causer de son grand-frère pour lequel on voue une admiration sans borne, à telle point que de simples mots seraient contraignant pour essayer d’exprimer l’amour qu’on lui porte. Du coup, que vaut cette nouvelle itération tamponnée Disney+ ? Eh bien comme on pouvait s’en douter : moins bonne, loin s’en faut. Oh, oui, Russel T. Davies est revenue aux manettes pour piloter une nouvelle fois le Tardis aux confins de l’univers en ne se privant pas de faire déborder le thème de ses œuvres plus personnels sur le moniteur de contrôle (lire : déploiement d’une morale plus / trop progressiste). Parce que pour tous ceux qui n'avaient pas suivie les aventures précédentes, petit mémo : le Docteur était déjà une entité profondément large d’esprit et enclin à de très hauts degrés d’humanisme sans qu’il n’était besoin de le parer à la mode de chez nous (sans parler de la patine si rutilante et lisse qu'elle m'en a foutu par deux fois de l'urticaire - nan mais sans déconner, rarement vu un intérieur de Tardis aussi... ascétique, pour ne pas dire inanimé). Si bien que cette saison sera certainement celle qui vieillira le moins bien (en comptant ces innombrables et plutôt décevants CGI, en l'occurrence Sutehk et Omega).
Mais j’emprunte les voie de la râlerie alors que finalement ce n’est pas si catastrophique. Jugez donc, on a même le droit à l’apparition miraculeuse de deux scénario signés Moffat (probablement les deux meilleurs de la saison, en comptant les spéciaux et celui du « Puit »). Oui, la première saison est assez décevante, pour ne pas dire agaçante. Oh que oui voir le Docteur pleurer 2 fois par épisode, au bas mot, est horripilant, comme si tout était censé nous rappeler en permanence que le monde a changé, et notre très cher Seigneur du Temps avec. Or, un épisode du Docteur aussi moyen soit-il sera toujours à mon sens une jolie bizarrerie qui ne souffre aucune concurrence et qu'il faut chérir. Une mythologie qu’entend bien continuer de remuer Davies si j’en crois les nombreuses références à la première ère, les caméos ou la dernière image (régénérescence). Donc ouais, ce n’est pas aussi grandiose que les 10 premières saisons du reboot, probablement que cela ne le sera plus (faisons-nous une raison), néanmoins je préfère me focaliser sur les points positifs, sans quoi je vais d’un instant à l’autre redevenir le Grinch. Pas parfait, certes, mais toujours un bon moment. Mon double c
Dirk Gently, détective holistique (2016)
Dirk Gently's Holistic Detective Agency
45 min. Date de première diffusion : 11 décembre 2016 (France). 2 saisons. Comédie, Science-fiction
Série BBC America
OuaZz a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
06/05/2026 (revu)
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Rooster (2026)
30 min. Date de première diffusion : 9 mars 2026 (France). Comédie
Série HBO Max
OuaZz a mis 7/10 et a écrit une critique.
Annotation :
13/05/2026
Voir critique
Utopia (2013)
1 h. Date de première diffusion : 21 septembre 2013 (France). 2 saisons. Science-fiction, Thriller, Drame
OuaZz a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
22/05/2026 (revu)
Voir critique
Mrs. Davis (2023)
55 min. Date de première diffusion : 21 octobre 2024 (France). 1 saison. Drame, Science-fiction, Mini-série
Série Peacock
OuaZz a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
28/05/2026 (revu)
Voir critique
Friends (1994)
22 min. Date de première diffusion : 16 avril 1996 (France). 10 saisons. Comédie, Romance
Série NBC
OuaZz a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
01/06/2026
C’est la fin… Après 9 mois d’aventure et de gestation, le voyage s’arrête ici. Mes amis, vous me manquerez. Voilà donc ce que ressent un orphelin… Blague de mauvais goût mise à part, quelle série, purée ! Comment émettre un avis tranché ou seulement intéressant devant un tel mastodonte ? Peut-être la série la plus culte jamais crée, qui a autant forgé des carrières que façonné l’imaginaire de la pop culture. Marqueur temporel, sommet d’humour, alchimie parfaite à faire pâlir Lavoisier, une œuvre qui sera parvenue à synthétiser plus de 30 ans de sitcom pour l’encapsuler en 10 saisons légendaires (et qui tiennent la route, miracle !).
De fait, je vais faire preuve d’une sagesse qui me fait habituellement défaut et me contenter de dire que c’était merveilleux. Pas autant qu’un The Office, sans doute, mais tout aussi – si ce n’est plus – drôle. Le fait de l’avoir laissé maturer pendant plus de 9 mois (je crois que je n’avais encore jamais autant déguster quelque chose) lui a offert une saveur particulière. Pendant près d'une année, j’ai laissé Joey, Chandler, Ross, Monica, Rachel et Phoebe rentraient chez moi, manger avec moi, s’endormir avec moi, rire avec moi, pleurer avec moi, et tout un tas d’autres trucs que les humains font de leur existence. J’ai traversé une sarabande d’émotions, mais encore une fois : j’ai surtout rit. Mon Dieu, ouais, demandez à ma copine. Ce que j’ai apprécié dans Friends, au-delà de cette magnifique histoire d’amitié et ses gags à gogo, c’est son aspect presque théâtral, sa science du dialogue et du timing. Comment faire rire avec presque rien dans un décors plus que simples et des histoires totalement banales. Une pépite d’écriture aussi confortable qu’un nuage de crème servi par Gunther et qu’il me tarde de redécouvrir un jour – encore et encore.
Spider-Noir (2026)
40 min. Date de première diffusion : 27 mai 2026 (France). 1 saison. Drame, Action
Série Prime Video
OuaZz a mis 6/10 et a écrit une critique.
Annotation :
04/06/2026
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Cyberpunk: Edgerunners (2022)
25 min. Date de première diffusion : 13 septembre 2022 (France). 1 saison. Animation, Science-fiction, Action
Anime (mangas) Netflix
OuaZz a mis 6/10.
Annotation :
15/06/2026
Un ami me l'a conseillé. Et comme j'aime bien mes amis, je fais confiance. Grand mal m'a pris. Rarement j'ai ressenti une dichotomie aussi forte entre le fond et la forme. L’animation est superbe, le chara design impeccable, la direction artistique éclatante et l'OST excellente. Quelques moments de calme et de poésie laissent même entrevoir ce qu’aurait pu être la série si elle avait davantage confiance en son univers. Malheureusement, le scénario ne suit jamais. La structure très vidéoludique - une mission par épisode pendant près de la moitié de la saison - peine à construire un récit d’ensemble. Tout paraît attendu, convenu, et les dialogues sonnent souvent creux. Comme si faire de l’animation « adulte » consistait simplement à accumuler violence graphique, sexualisation et blagues graveleuses plutôt qu’à écrire des personnages complexes confrontés à de véritables dilemmes moraux.
C’est d’autant plus frustrant que les thèmes abordés avaient un potentiel énorme : la cyberpsychose, l’addiction au chrome, la marchandisation de la violence ou encore la déconstruction du héros qui se croit exceptionnel. Autant de pistes vraiment cools qui restent finalement peu exploitées, ou bien totalement attendues. Puis franchement, c'est quoi cette manière de représenter le love interest à moitié à poil durant toute la saison en big 2026 ? Si vous voulez vous tripatouiller, ajoutez-y au moins un sens, comme dans Ghost in the Shell, ou l'objectivisation du corps de Makoto se superpose à sa propre condition de robot, ou alors la frustration et timidité morbide de Shinji devant Rei dans Evangelion. Je tiens peut-être mon record de soufflement de nez devant une série. Comme dirait l'autre : l'étendue d'un lac, la profondeur d'une flaque.





















